Mais qu’est-ce qui fait la valeur de la marque ?
Un article paru le 12 mai 2011 dans le journal Le Monde
Par Robert Cyran
L’art de déterminer la valeur d’une marque n’a rien d’une science exacte. Pourtant, le classement des 100 les plus puissantes du monde, réalisé par le cabinet Millard Brown, filiale de WPP, place cette année Apple au premier rang. A 153 milliards de dollars (106 milliards d’euros), le "nom" d’Apple représente près de la moitié de la capitalisation boursière du groupe la pomme et sa valeur estimée a été multipliée par dix en cinq ans.
Si les entreprises technologiques occupent les premières marques du podium, si leur valeur est souvent soumise à des fluctuations d’une ampleur prodigieuse, ce n’est pas un hasard.
Cette études tente d’évaluer le bénéfice généré par les grandes marques et d’y associer un multiple afin de prendre en compte les revenus futurs. Le classement consacre la suprématie du secteur technologique. A 111 milliards de dollars, Google, détrôné par Apple descend à la second place, tandis qu’IBM et Microsoft se placent respectivement aux troisième et cinquième rangs.
Ces résultats qui traduisent l’importance grandissante de l’informatique et des logiciels dans l’économie, témoignent aussi de l’augmentation du temps consacré aux réseaux sociaux et aux achats en ligne. Facebook, qui connaît la plus forte progression, affiche une valeur multipliée par trois, à 19 milliards de dollars. Quant à Amazon, elle devance celle de Wal-Mart.
L’excellente performance des sociétés high-teh s’explique également par des raisons économiques. Une grande part de leur activité est par nature immatérielle, et donc difficile à inscrire dans un bilan. La valeur des compétences de programmation et des brevets est considérable, certes, mais comment la mesurer ?
Par ailleurs, dans les technologies, il n’y a souvent qu’un seul gagnant. La logique des réseaux est telle que les usagers dont envie d’utiliser les mêmes logiciels et systèmes que leurs amis. On comprend mieux ainsi pourquoi la marque très reconnaissable d’Apple génère aussi une part importante de sa valeur, par rapport à un nom comme ExxonMobil, qui ne représente que 4 % à peine de la valeur boursière du pétrolier, établie à 414 milliards de dollars.
Une part de flou
La valorisation d’une marque conserve une part de flou. Microsoft vaut-il vraiment 78 milliards de dollars ? N’est ce pas plutôt son extraordinaire puissance de marché qui est à l’origine de la valeur de la marque ? Pour autant, un nom n’est jamais anodin. Il suffit pour s ‘en convaincre de considérer les prix élevés fixés par Apple pour ses ordinateurs ou ses accessoires. Et Apple n’est pas un cas isolé. Google ne possède rien de plus précieux que sa page d’accueil, où ne figure que le logo du groupe, à l’exclusion de toute publicité, qui risquerait de noyer ou de déprécier la marque.
Mais à notre époque, tout va très vite. Et c’est dans le domaine technologique que les changements sont les plus rapides. Ansi, selon l’étude de Millard Brown, Nokia, numéro un mondial des téléphones mobiles, a vu la valeur de sa marque fondre de 25% en l’espace d’un an, en raison de l’engouement des usagers pour les smartphones de Google et Apple. Alors, oui les noms ont de la valeur, mais attention, cette valeur n’a rien d’éternel.
A propos des marques, dans le contexte de crise actuel…
"Cette marque est une réalité qui demeure. A divers titres et sous certaines contraintes nouvelles, elle est une véritable nécessité pour les consommateurs. Elle permet de rompre la monotonie de l’offre et elle apporte une part de plaisir au-delà de la satisfaction d’un besoin. Mais elle doit rester financièrement accessible, elle doit reconquérir les cœurs de marché, son innovation doit être réelle, il lui faut savoir tisser un lien véritable avec les consommateurs, elle doit s’inscrire dans une vision à long terme prenant en compte les enjeux de la planète, et elle doit intégrer une véritable morale du marché. Ces conditions remplies, la marque s’affirmera demain comme une véritable opportunité pour les économies du marché."
Olivier Géradon de Vera
Août 2009, A la une de La Provence
Juillet 2008, "pique à pic" par Mericq
Nous avons créé avec un groupe d'hommes de chez eux (André et Pierre, Cyril et d'autres) l'identité d'une nouvelle gamme de brochettes "prêtes-à-cuire". Une idée développée par la société Mericq. Identité nominale, identité visuelle, concept d'étiquettes… nous avons créé un positionnement légèrement décalé pour le rayon. La société Mericq s ‘articule aujourd'hui autour de 3 pôles majeurs : le négoce (activité la plus ancienne), le mareyage (implantation sur 8 ports de l’Atlantique et de la Méditerranée) et la transformation (activité en pleine expansion).
Quelques chiffres :
• Effectif : 195 personnes
• CA HT 2007 : 80 millions d’euros
• Tonnage commercialisé en 2007 : 15 000 tonnes (entre 50 et 100 tonnes par jour)
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L'identité visuelle, un long fleuve tranquille ?
Souvent, lorsque nous expliquons que notre métier, c'est aussi de régler une graisse, un espace entre deux lettres, un choix typo, une couleur… beaucoup ont du mal à y croire. Et pourtant, au fil du temps, on se rend compte à quel point l'image se doit d'être précise, minutieuse, laborieuse. De ce point de vue, l'évolution du logotype de SONY est éloquente...

Heureuse Camargue

Une marque, créée fin 2005, qui fédère des produits issus d'une culture biologique. Dans ce pays sauvage et préservé, les femmes et les hommes d’Heureuse Camargue ont choisi en conscience de relever un défi : celui de pratiquer une agriculture biologique, véritablement durable et respectueuse des grands équilibres écologiques. Ils en ont fait un acte de foi. Riz, Lentilles, blé dur, galettes de riz soufflé, restaurant, potager bio, bibliothèque gourmande… à découvrir.
Rougeline

Réseau de producteurs de fruits rouges (tomates, fraises, framboises). 1er opérateur tomates du grand sud de la France avec une production annuelle d'environ 50 000 tonnes. 8 années de partenariat en communication globale. 2005 : construction d'une nouvelle image et d'un univers graphique traduisant le nouveau positionnement de la marque.
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Un nouveau Box pour la Grande Distribution française…

Jean Martin

Le plus ancien client de l’agence, 16 années de partenariat. Du logotype aux emballages, en passant par l’édition, l’Internet… nous avons façonné un univers global pour la marque.
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SAMT

Plus de 10 années de collaboration avec cette PME leader dans le domaine de la pose d’armatures. Des ouvrages prestigieux en référence, comme le viaduc de Millau. Et un succès récent, l’entrée de leur métier “Les Armaturiers” dans le dictionnaire, “orchestré par l’agence”…
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Quelques affiches (format 400 x 600 mm) réalisées ces dernières années (voeux de fin d'année)…






AFIDOL

Association Française Interprofessionnelle de l'Olive… Nous avons été choisis pour créer les logos Huile d'Olive de France et Olive de France. Deux identités destinées à mieux informer le consommateur sur l'origine des olives et huiles d'olive commercialisées sur le sol national.
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