03.10.2007
Octobre 2007, Les Apprentis en Ovalie
Arles, le 3 octobre 2007
Une naissance dans le monde de la connaissance
Jamy Gourmaud, auteur et présentateur de l’émission "C'est pas sorcier" sur France Télévisions, et David Hairion, président de l’agence de communication "Made in mouse", basée à Maussane-les-Alpilles (Bouches-du-Rhône, France), sont heureux de vous annoncer la naissance de leur société de communication « pédagogique », qu’ils ont nommée "Les Apprentis".Conférence de presse
le 11 octobre 2007, à 11h30
à l'Atelier des Roues, à côté de Supinfocom, en Arles
(futur siège de la société, une fois la rénovation achevée)
Cette conférence de presse se déroulera dans le cadre des journées « Usages » (www.usages.fr).
Un enjeu pour les entreprises : investir dans la connaissance
Les Apprentis ont une vocation et une ambition toutes particulières : proposer à des entreprises le développement d’outils de communication « pédagogiques » (films, publicités et autres) qui les rapprocheront de leurs consommateurs.
À titre d’illustration de leur démarche, ils seront heureux de vous présenter leur film « Découvrez la Tribu Rugby ». Simple et didactique, il apporte des explications sur cet univers aux règles parfois complexes et subtiles…
Contact
Virginie Peli
Tél. +33 (0)4 90 54 49 57
v.peli@lesapprentis.com
www.lesapprentis.com
18:50 Publié dans 05 • infos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Apprentis, Rugby, Arles, Gourmaud, Jamy, Hairion
17.09.2007
Septembre 2007, coup d'envoi des municipales à Arles
09:31 Publié dans 03 • "créations du mois" | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Schiavetti, Arles, Hervé
30.09.2005
Septembre 2005 : Une nouvelle identité visuelle pour la Ville d’Arles
La Ville d’Arles change d’identité visuelle et adopte un logotype entièrement “repensé”. Héritier du sceau des consuls du XIIe siècle, le nouveau lion d’Arles est ancré dans l’Histoire mais il exprime aussi une image délibérément culturelle, contemporaine et attractive de la ville. Vecteur de communication extérieure, ce logotype doit devenir un signe d’appartenance commun à tous les Arlésiens.

Le dernier logotype de la Ville d'Arles, conçu au début des années quatre-vingt-dix, s'était naturellement affaibli en terme d'impact visuel. Conjointement, l'inscription de la Ville au Patrimoine mondial de l'humanité imposait une plus grande force sur le plan graphique et symbolique. Face à ce constat, le maire d’Arles Hervé Schiavetti a pris à l’automne 2004 la décision de changer l’identité visuelle de la ville tout en conservant le lion, symbole de la première démocratie arlésienne. Pour répondre à cette mission, la Direction de la communication a travaillé sur les contraintes graphiques et les objectifs en termes d’impact visuel de ce changement. Parallèlement, des recherches historiques ont été entreprises pour étudier les différentes versions du lion d’Arles à travers les siècles. À partir d’un cahier des charges élaboré en interne, la Ville a fait appel à Made in Mouse. En liaison avec la Direction de la communication, l’agence a conçu plusieurs versions du nouveau logotype qui ont été testées et améliorées. Puis, une version finale a été présentée à plusieurs historiens et spécialistes arlésiens qui ont donné un avis très favorable. Enfin, le nouveau logo a été présenté aux élus municipaux réunis en séance plénière le 21 septembre 2005.

Les caractéristiques du nouveau logotype :
• Le lion figure sur un sceau largement inspiré de celui des consuls, première apparition du lion d’Arles. Il a aussi repris l’orientation de ce premier lion, dont le sens de lecture est plus efficace graphiquement (les pattes avant se situent à droite). On notera également la réapparition de la devise latine AB IRA LEONIS (“Par la colère du lion”), porteuse de sens.
• La mention “Patrimoine mondial de l’humanité” permettra de diffuser cette distinction prestigieuse de l’Unesco dans toute la communication de la ville.
• Les couleurs d’Arles ont évolué vers un bleu nuit et un or plus distinctifs. Le blanc originel des armoiries médiévales trouve aussi un écho dans ce logotype du XXIe siècle.
• Conforme aux exigences de l’héraldique, ce nouveau logotype possède cependant un caractère indéniablement contemporain. Héritier d’une longue histoire, ce signe est parfaitement adapté aux temps modernes. Il portera efficacement nos ambitions, en particulier dans le domaine des Arts et Cultures numériques, un pôle de compétences émergent mais stratégique pour notre Cité.

Le nouveau logotype d’Arles se décline en plusieurs versions : noir et blanc, négatif, centré… Une charte graphique est en cours d’élaboration pour le décliner sur les différents supports : en-têtes de lettres, en-têtes de fax, modèles de courriel, cartes de visite, véhicules, site Internet… Mise en place progressivement, sans dépenses inutiles, cette charte graphique sera officiellement opérationnelle le 1er janvier 2006.
Cette nouvelle identité visuelle ne sera véritablement une réussite que si tous les Arlésiens adoptent et s’approprient leur “nouveau lion” pour rendre cet emblème vivant.
BP 196 - 13637 Arles Cedex
Tél. 04 90 49 37 95, Fax 04 90 49 85 48
www.ville-arles.fr/logo
19:20 Publié dans 03 • "créations du mois" | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : made in mouse, logotype, arles, lion, ab ira leonis
17.06.1999
Publicité et médias : les nouvelles astuces
Un débat d’Acrimed de mai 1999
Marie Bénilde, juin 1999
Le 11 mai 1999, Action Critique Médias recevait Marie Bénilde, journaliste spécialisée, pour un débat sur "Les nouvelles astuces des publicitaires". On lira ci-dessous son intervention (publiée dans le Bulletin n° 6 d’Acrimed).
En théorie, les choses sont claires : aux journalistes l’espace rédactionnel et aux publicitaires l’espace publicitaire. La charte des devoirs du journaliste ne proscrit-elle pas toute forme de mélange des genres ? C’est compter sans l’inventivité des publicitaires dont la fonction est précisément d’émerger, c’est-à-dire de déborder de leur cadre conventionnel pour imposer, de façon parfois insidieuse, un discours marchand. Dans la presse, à la radio, à la télévision et même au cinéma, on ne compte plus aujourd’hui les "rédactionnels" qui servent un message publicitaire ou les pubs qui se donnent l’apparence d’un contenu d’information ou de programme.
Médias et mélange des genres
• Dans la presse - Cela va de la floraison de publi-reportages - parfois en faveur de pays épinglés par Reporters sans frontières pour manquement à la liberté de la presse - aux numéros spéciaux "clés en mains" (comme un spécial Renault rédigé par la rédaction d’Investir à l’occasion de la privatisation du constructeur en 1994) en passant par des rubriques conçues spécialement pour attirer les annonceurs : "la vie au féminin", "la vie au masculin", "montres", etc. Les marques sont d’ailleurs devenues de véritables éditeurs, comme le prouve la multiplication des consumers magazines (Leroy Merlin fait aujourd’hui de la pub pour son magazine de décoration sur des panneaux d’affichage en feignant d’ignorer que ce journal est précisément un support publicitaire).
• A la radio - Inutile d’évoquer le cas des réseaux musicaux dont la caractéristique est de garantir une importante rotation des titres des grandes maisons de disques sur leurs antennes : elles peuvent, par ce jeu, exposer leur logo à la télévision en les associant à telle ou telle pochette de disque. Sur les radios généralistes, les dérives sont si nombreuses que leurs régies de publicité elles-mêmes se disent aujourd’hui inquiètes des demandes de messages publicitaires ayant l’apparence journalistique (par exemple : une interview d’un prétendu docteur pour Vittel ou une chronique sur les propriétés de l’eau pour Evian). En 1993, lorsque François Léotard était ministre de la Défense, il a participé à son insu à une interview promotionnelle en faveur de Cartier assuré par un producteur maison de publi-reportages. Malaise au sein d’Europe 1, détenu par le fabricant d’armes Lagardère.
• A la télévision - La dimension publicitaire est parfois tellement une composante structurelle du média qu’elle s’y dissout totalement : sait-on que l’homme-tronc (ou "anchor man") qui présente chaque soir le JT (PPDA, Claude Sérillon…) n’a le même visage que parce que des annonceurs ont décidé, dans les années cinquante aux États-Unis, qu’il fallait un même individu pour présenter les infos afin de fidéliser le public ? Sait-on aussi que les fameux soap operas ("Les Feux de l’amour", etc.) ne doivent leur existence qu’au soutien des fabricants de savon (d’où leur nom…) ?
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14:50 Publié dans 06 • annexes | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : Made in mouse, communication, publicité, ARles, Alpilles, Maussane, Hairion








