Juin 2011, des créations récentes de l'agence made in mouse®
Un nouvelle identité globale pour les Vignerons de Duras, dans le nord du Lot-et-Garonne, à deux pas de Saint-Emilion, en Aquitaine, la égion qui comprend Bordeaux. Ouf ! Une géographie bénie des Dieux. Nom, logo, slogan, univers graphique... les Vignerons de Duras, ces rebelles d'Aquitaine, entendent se faire entendre !
Une belle bouteille de rosé. Pour cet endroit hors du commun que devient le Château La Coste au Puy-Sainte-Réparade, dans les Bouches-du-Rhône. Si bon…
Ah les fraises des Paysans de Rougeline ! Des variétés délicieuses : gariguette, ciflorette, charlotte, mara des bois... Et un abécédaire à découvrir, autour de la fraise.
Une identité qui évolue pour Stimuli. Lift du logotype, nouveau positionnement, discours écrit, website…
Nuiton-Beaunoy, une nouvelle marque que nous avons créée pour la Cave des Hautes-Côtes, à Beaune. Nom, logo, packaging (plus de 40 vins blance et rouges), éditions commerciales, internet... une stratégie globale.
Sacré Albert !
"La personnalité créatrice doit penser et juger par elle-même car le progrès moral de la société dépend exclusivement de son indépendance. Sinon la société est inexorablement vouée à l'échec, comme l'être humain privé de la possibilité de communiquer." Comment je vois le monde (1934), Albert Einstein
Le positionnement de made in mouse ®
La terre et les étoiles, deux mondes au quotidien… Depuis 1989, made in mouse ® construit son expérience et développe sa créativité dans deux directions :
• le conseil, ce qui implique une veille et une capacité offensive permanentes,
• la production d'outils, ce qui sous-entend une véritable maîtrise des techniques dans leur évolution.
A l'évidence, l'approche globale est synergétique. Elle crée les conditions d'une véritable efficacité. Elle nous permet de nous engager sur les résultats.
Ah, le grand mot ! Littéralement mettre en commun, partager. Etablir des “passerelles” entre des gens. Contagionner des passions. Comprendre des réalités. Les exprimer en mots, en chiffres et en images. Entendre. Contester. Apporter de l’expérience. Traduire. Adapter. Imaginer. Transgresser. Provoquer. Séduire…
Janvier 2008 : quelques images de la nouvelle agence
photographies de Karim Houari et Stéfane Perche
Made in mouse, après plus de 15 ans dans le moulin Priaulet, au coeur du vieux village de Maussane-les-Alpilles, a installé son atelier à quelques kilomètres, au Sud du village, dans une grande maison que nous venons de construire. On espère bientôt vous y accueillir…
Jean Martin

Le plus ancien client de l’agence, 16 années de partenariat. Du logotype aux emballages, en passant par l’édition, l’Internet… nous avons façonné un univers global pour la marque.
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Pour contacter made in mouse ®
SAS au capital de 105 000 euros
Née le 1er avril 1989
RCS Tarascon B 350 217 337, Code APE 744B
Téléphone +33 4 90 54 49 49 +
Télécopie +33 4 90 54 41 88
www.madeinmouse.com
Site à consulter pour visualiser nos références
Plan d’accès on-line
11, rue des pommiers
La Capelette - BP 32
13520 Maussane-les-Alpilles, France
Contacts
David Hairion, Président
Karine Iacovella, Directeur général

Plan d'accès à made in mouse® (Maussane-les-Alpilles)
Publicité et médias : les nouvelles astuces
Un débat d’Acrimed de mai 1999
Marie Bénilde, juin 1999
Le 11 mai 1999, Action Critique Médias recevait Marie Bénilde, journaliste spécialisée, pour un débat sur "Les nouvelles astuces des publicitaires". On lira ci-dessous son intervention (publiée dans le Bulletin n° 6 d’Acrimed).
En théorie, les choses sont claires : aux journalistes l’espace rédactionnel et aux publicitaires l’espace publicitaire. La charte des devoirs du journaliste ne proscrit-elle pas toute forme de mélange des genres ? C’est compter sans l’inventivité des publicitaires dont la fonction est précisément d’émerger, c’est-à-dire de déborder de leur cadre conventionnel pour imposer, de façon parfois insidieuse, un discours marchand. Dans la presse, à la radio, à la télévision et même au cinéma, on ne compte plus aujourd’hui les "rédactionnels" qui servent un message publicitaire ou les pubs qui se donnent l’apparence d’un contenu d’information ou de programme.
Médias et mélange des genres
• Dans la presse - Cela va de la floraison de publi-reportages - parfois en faveur de pays épinglés par Reporters sans frontières pour manquement à la liberté de la presse - aux numéros spéciaux "clés en mains" (comme un spécial Renault rédigé par la rédaction d’Investir à l’occasion de la privatisation du constructeur en 1994) en passant par des rubriques conçues spécialement pour attirer les annonceurs : "la vie au féminin", "la vie au masculin", "montres", etc. Les marques sont d’ailleurs devenues de véritables éditeurs, comme le prouve la multiplication des consumers magazines (Leroy Merlin fait aujourd’hui de la pub pour son magazine de décoration sur des panneaux d’affichage en feignant d’ignorer que ce journal est précisément un support publicitaire).
• A la radio - Inutile d’évoquer le cas des réseaux musicaux dont la caractéristique est de garantir une importante rotation des titres des grandes maisons de disques sur leurs antennes : elles peuvent, par ce jeu, exposer leur logo à la télévision en les associant à telle ou telle pochette de disque. Sur les radios généralistes, les dérives sont si nombreuses que leurs régies de publicité elles-mêmes se disent aujourd’hui inquiètes des demandes de messages publicitaires ayant l’apparence journalistique (par exemple : une interview d’un prétendu docteur pour Vittel ou une chronique sur les propriétés de l’eau pour Evian). En 1993, lorsque François Léotard était ministre de la Défense, il a participé à son insu à une interview promotionnelle en faveur de Cartier assuré par un producteur maison de publi-reportages. Malaise au sein d’Europe 1, détenu par le fabricant d’armes Lagardère.
• A la télévision - La dimension publicitaire est parfois tellement une composante structurelle du média qu’elle s’y dissout totalement : sait-on que l’homme-tronc (ou "anchor man") qui présente chaque soir le JT (PPDA, Claude Sérillon…) n’a le même visage que parce que des annonceurs ont décidé, dans les années cinquante aux États-Unis, qu’il fallait un même individu pour présenter les infos afin de fidéliser le public ? Sait-on aussi que les fameux soap operas ("Les Feux de l’amour", etc.) ne doivent leur existence qu’au soutien des fabricants de savon (d’où leur nom…) ?
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