L'équipe de made in mouse ®

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David Hairion président
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Karine Iacovella directeur général
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Cécile Leroy directrice artistique

Cathy Androvandi-Ginoux directrice artistique
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Marie-Ange Carasco assistante
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Jane Hardy comptable
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Thierry Pardo infographiste

Références de made in mouse ®

1989-2010

ACFCI
Assemblée des Chambres Françaises de Commerce et d’Industrie,
75 Paris

AFIDOL
Interprofession française de l’olive et de l’huile d’olive,
75 Paris

Airstar
Lunix, le ballon éclairant,
38 Grenoble

Agro Marchés Stratégies
Rougeline, des tomates, des fraises et des framboises produites par des paysans du Sud de la France (Marmande, Roussillon, Provence),
84 Avignon

Aprel
Association recherche et expérimentation légumière,
13 Saint-Remy-de-Provence

Association des Mouliniers de la Vallée des Baux-de-Provence
9 moulins à huile,
13 Mouriès

Atrium

Dalea, les dalles du présent,
84 Vedène

Autobus Aureliens
13 Salon-de-Provence

Banque du Luxembourg
Luxembourg

BCS
Boulangerie des temps modernes,
13 Tarascon

BRM (Bassin Rhône Méditerranée)
Groupement de producteurs de fruits et légumes,
84 Avignon

Bureau Veritas Midi-Méditerranée
Bureau de Contrôle,
13 Aix en Provence

Carrières de Provence
13 Fontvieille

Caves Bailly-Lapierre
89 Saint Bris le Vineux

Centre esthétique Avant-Après
09 Saint-Girons

La Chablisienne
Grands vins de Chablis,
89 Chablis

La Chassagnette
Restaurant biologique en Camargue, 13 Arles

Chambre de Commerce et d'Industrie du Pays d'Arles
13 Arles

Chambre régionale de Commerce et d'Industrie
13 Marseille

Chambre de Commerce et d'Industrie du Var
83 Toulon

Champion (Groupe Carrefour)
92 Levallois Perret

Château Beaulieu
Vignoble,
13 Rognes

Château Gigognan
Vignoble,
84 Sorgues

Château Grand Boise
Vignoble
13 Trets

Château La Coste
Vignoble,
13 le Puy Sainte Réparade

Château Romanin
Vignoble,
13 Saint Rémy de Pce

Comité Départemental du Tourisme des Bouches-du-Rhône
13 Marseille

La Compagnie des Forestiers
Arbres, forêts, rivières…
13 Lambesc

Conseil Régional Provence-Alpes-Côte d’Azur

13 Marseille

Crédit Agricole Alpes Provence
13 Aix en Provence

Crédit Mutuel
13 Arles

Domaine du Pas de l'Escalette
Vignoble,
34 Pegairolles de l'Escalette

Domaine Henry Pellé
Vignoble, 18 Morogues

Eurocopter
Hélicoptériste,
75 Paris et 13 Marignane

Fougerouse/LSB

Enceintes de confinement,
84 Apt

Fruidoraix
Confiserie,
13 Aix-en-Provence

Les Gobeloteurs
Association de vignerons,
75 Paris

Guzet
Station de ski,
09 Ustou

Habitat Marseille Provence
Logeur social,
13 Marseille

Heureuse Camargue
Riz, céréales, gastronomie, potager bio, bibliothèque gourmande,
13 Le Sambuc

Jean Martin
Conserves du terroir,
13 Maussane-les-Alpilles

La Chassagnette
Restaurant biologique en Camargue, 13 Arles

Macif Provence Méditerranée
Mutuelle d’assurances,
83 Carqueiranne

Mas Sainte Berthe
Vignoble,
13 les Baux de Pce

Mairie des Baux de Provence (13)

Mairie de Cavaillon (84)

Mairie d'Eguilles (13)

Mairie de Martigues (13)

Jean-Claude Maublanc
Conseil,
13 Marseille

Médiathèque la Durance

84 Cavaillon

Mericq
Transformation des Produits de la Mer,
47 Estillac

Moulin Saint-Michel
moulin à huile,
13 Mouriès

Nativita
La plus grande crèche du Monde,
13 les Baux de Provence

Odélis / Rougeline
Les tomates et les fraises Rougeline,
47 Marmande

Office Régional de la Culture
13 Marseille

Office de Tourisme de Maussane-les-Alpilles
13 Maussane les Alpilles

OP des conchyliculteurs de Thau
Des huîtres et des moules, 34 Mèze

Oustau de Baumanière
Hôtel Restaurant,
13 Les Baux de Provence

Patrouille de France
13 Salon de Provence

Pépinières Basset
Assemblée des Chambres Françaises de Commerce et d’Industrie,
75 Paris

Perrin & Fils
Vignerons,
84 Orange

Polynôme
conseil et accompagnement,
64 Pau

Port Camargue
30 Le Grau du Roi

Provence Prestige
Événement,
13 Arles

Relais & Châteaux de Provence
26 Rochegude

Rossi TP
Travaux publics,
13 Châteaurenard

Salins du Midi
34 Montpellier

SAMT
Les Armaturiers,
13 Saint-Chamas

Sant Armettu
vignoble, 20 Olmeto

Schweppes France
92 Levallois Perret

Screg
Travaux publics
13 Vitrolles

Section nationale des producteurs de châtaigne
26 Valence

Section nationale des producteurs de salade
84 Avignon

Sollac (Usinor-Sacilor)
13 Fos sur mer

Sporting Union Agen
Equipe de rugby
47 Agen

Sud cars
Réseaux de transports en commun,
13 Aix-en-Provence

Sylla
Coopérative viticole
84 Apt

Syndicat des Riziculteurs de France
13 Arles

Syndicat de la Tanche
AOC olives et huiles d’olive de Nyons,
26 Nyons

Tantifla
Purée rayon frais,
84 Avignon

Terroirs Oléicoles de France
Union de 11 moulins à huile,
13 Meyreuil

Technique & Régulation
La touche finale,
13 Maussane-les-Alpilles

Transcosatal
Transporteur de fraîcheur,
13 Marseille

Les Vignerons de la Méditerranée
12 000 hectares de vignes en Languedoc-Roussillon,
11 Narbonne

Ville d'Arles
13 Arles

The Walt Disney Company

Emballages à la marque Disney, fruits et légumes, pour la Grande distribution Française,
77 Chessy

Février 2006 : la filière logistique en Pays d'Arles

C'était le 30 janvier 2006. Après quelques mois de travail d'équipe, avec la Chambre de Commerce et d'Industrie du Pays d'Arles (Philippe Hurdebourq, Robert Creus et le service communication) et l'entreprise Katoen Natie (Joël Herbaut et Mélanie Terrien), nous avons ensemble créé un événement et concilié différents objectifs…

• Faire connaître en région l'entreprise Katoen Natie (prononcer, car les mots sont d'origine flamande, "katoun nassi"), nouvellement installée…

• Fédérer positivement le réseau de l'entreprise (salariés, clients, fournisseurs…)

• Révéler l'existence d'un véritable pôle de compétences "Logistique" en Pays d'Arles

Notre mission : conseil, relations presse (communiqués, dossier, invitation journalistes…). Principales retombées médias instantanées : AFP, France 3 (JT de 13H), Les Echos, L'Usine Nouvelle, La Provence, La Marseillaise, Radio Maritima…


medium_medium_h.hote-agencecameleon_66_.2.jpgLe lundi 30 janvier 2006, en présence du ministre délégué à l’Industrie, François Loos, l’entreprise belge installée à Saint-Martin de Crau depuis fin 2003, a inauguré sa nouvelle plateforme logistique de 24.000 m2 et annoncé la création d’une troisième tranche de 70.000 m2. Ce géant belge de la logistique est un acteur majeur du pôle logistique en Pays d’Arles qui compte environ 4.000 emplois (dont 900 emplois créés depuis 2 ans). Une filière stratégique qui ne cesse de se développer dans la région…

Katoen Natie a été fondée en 1855 sous forme de Société Coopérative à Anvers. En 1964, cette société est transformée en Société Anonyme. Elle se diversifie dans la variété des produits manipulés (coton, café, caoutchouc, papier, acier, produits chimiques et matières plastiques). Aujourd'hui, après une intégration verticale, Katoen Natie offre un service complet de prestations logistiques à ses “clients-partenaires”. L'arrimage, la manutention et l'entreposage sur les quais ou dans les bâtiments, le transport portuaire, le transport national et international, les marchandises conventionnelles ou les conteneurs, Katoen Natie est composé d'experts dans ces domaines. En 2004, Katoen Natie a réalisé 600 millions d'euros de chiffre d'affaires à travers 121 sociétés dans 22 pays. Le Groupe emploie 7.500 personnes sur les différents continents et dispose de 93 terminaux et plateformes (2,3 millions de m2 couverts, 1,5 millions de m3 en silos).


Le Groupe développe fortement ses activités dans la région du Havre et de Marseille et plus précisément à Saint-Martin de Crau. A l'ouverture du site en décembre 2003, Katoen Natie comptabilisait moins de dix salariés. Entre février 2004 et février 2005, 170 embauches ont été réalisées. Avec l'ouverture du nouveau site, nous comptons 70 emplois de plus soit un effectif total de 240 emplois (dont 140 en contrat à durée indéterminée). En terme d’investissement, Katoen Natie a réalisé un premier programme de 16 millions d’euros cofinancé par ses partenaires institutionnels (Europe, État, Région Provence-Alpes-Côte d'Azur, Conseil Général des Bouches-du-Rhône) avec le soutien de la ville de Saint-Martin de Crau, de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Pays d'Arles, de Sofirem et de Vivendi. Ce programme comprend un bâtiment de 30 000 m2, puis un deuxième programme de 12 millions d’euros avec un bâtiment de 24 000 m2 pour traiter les produits d’une grande enseigne. Une nouvelle tranche d’extension est projetée avec l’achat d’un terrain de 14 hectares et un projet d’extension portant sur 25 millions d’euros avec en particulier la construction d’une plate-forme logistique supplémentaire de 70 000 m2, dédiée au traitement de biens de consommation pour de grandes enseignes, permettant l’emploi de 250 personnes supplémentaires. Ce projet devrait être opérationnel fin 2007.


Programme
9 h 00 Conférence de presse
10 h 00 Coupure du ruban inaugural
10 h 15 Discours :
10 h 15 Monsieur Joël Herbaut, Directeur Développement du Groupe Katoen Natie (présentation d’un film décrivant l’entreprise)
10 h 25 Monsieur Roger Cabot, Directeur des sites de Saint-Martin de Crau
10 h 35 Monsieur Claude Vulpian, Maire de Saint-Martin de Crau, Président ACCCM et représentant Monsieur le Président du Conseil Général
10 h 40 Monsieur Michel Vauzelle, Président du Conseil Régional
10 h 45 Monsieur François Loos, Ministre délégué à l’Industrie
11 h 00 Cocktail

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image aérienne de synthèse du site Katoen Natie
à Saint-Martin de Crau.
Au premier plan, les bâtiments actuels.
Au second plan, la future plateforme logistique de 70.000 m2

Téléchargez le dossier de presse

Retouvez toutes les infos sur le blog
que nous développons au service
de l'économie du Pays d'Arles…
www.paysdarles.org

 

Un grand club de Rugby à XV à Marseille…

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Marseille, le 6 février 2006

À Marseille, nous sommes de plus en plus nombreux à “rêver” de l’avènement d’une grande équipe de rugby à XV. Et cette ambition progresse aujourd’hui à la vitesse grand “V” ! Marseille, notre “capitale”, ville atypique, différente, passionnée et passionnante, est une cité où les grands projets ont besoin de temps pour aboutir. Mais aujourd’hui, notre heure est venue !

Grâce au travail de fond réalisé depuis des années par nos prédécesseurs, aux résultats de notre équipe, au succès “rugbystique” du Stade Vélodrome, à la volonté de notre Municipalité, de nos partenaires, d’un groupe sportif ambitieux, d’une école de Rugby dynamique et bien implantée, d’une entente forte et officielle avec les autres clubs Marseillais, à l’effet Coupe du Monde (6 matchs se dérouleront à Marseille à l'automne 2007)… nous n’avons jamais été si près du but.

Dans ce cadre, nous projetons de créer très rapidement une SASP (Société Anonyme Sportive Professionnelle) qui associera 15 entrepreneurs aux intérêts complémentaires. Une étape importante pour accéder à la professionnalisation.

Vous appartenez au fleuron économique de notre cité et notre ambition peut certainement nourrir la vôtre. Rencontrez-nous, vous déciderez peut-être d’être un de ces 15 “élus”. Très sincèrement,

 

Dominique Anglès
Président de Marseille Provence XV

Pour contacter made in mouse ®

SAS au capital de 105 000 euros
Née le 1er avril 1989
RCS Tarascon B 350 217 337, Code APE 744B

Téléphone +33 4 90 54 49 49 +
Télécopie +33 4 90 54 41 88

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Site à consulter pour visualiser nos références
Plan d’accès on-line

 

11, rue des pommiers

La Capelette - BP 32

13520 Maussane-les-Alpilles, France

Contacts
David Hairion, Président
Karine Iacovella, Directeur général

 

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Les vins de Pays de Cucugnan

Terroir de Cucugnan, Duilhac, Rouffiac des Corbières, Montgaillard, Dernacueillette, Maisons, Massac et Padern. Terroir d'altitude (de 300 à 500 m), au beau milieu de paysages grandioses et sauvages. Le terroir de production des vins de pays de Cucugnan s'étend sur quelques dizaines d'hectares, au pied des châteaux cathares de Quéribus et Peyrepertuse. La vigne est balayée par le vent de Cers et s'agrippe sur les parois étriquées et pentues des Hautes Corbières, dernier contrefort avant les Pyrénées. Les sols sont à certains endroits schisteux, à d'autres argilo-calcaires, du fait de l'incroyable richesse géologique de ce terroir.

 

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Le Pays de Cucugnan, rendu célèbre par Alphonse Daudet, est ainsi situé au sud du département de l’Aude, au cœur du Pays Cathare.

La montagne face à la mer, près de tout, loin de tout. Ici, le temps a fait son œuvre et les femmes et les hommes ont toujours connu le labeur. Celui qui rime avec le cœur. Les vignes, les ouvrages comme les châteaux de Peyrepertuse, Quéribus et Aguilar, pour ne citer qu’eux, nous le rappellent sans cesse.

Longtemps oublié du "développement", on vient aujourd’hui de loin pour rencontrer ces vignerons, goûter le fruit de leur travail, admirer les paysages, découvrir un patrimoine exceptionnel et une nature sauvage… et vivre, tout simplement, loin des fausses agitations. Partez à leur rencontre…


en savoir plus…
Les Terroirs du Vertige
11350 Padern
Tél. +33 4 68 45 41 76
terroirs.vertige@wanadoo.fr

Janvier 2006 : Oucitan, les AOC du Languedoc

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L’ancrage

• Le nom Oucitan signifie Occitan… en langue d’Oc (cf. le Maître, Frédéric Mistral).
• Le packaging, sobre et accessible, mais fortement identitaire avec la croix du Languedoc qui interpelle comme un phare dans la nuit, sur la bouteille et les étiquettes…

Création de l'identité nominale, de l'identité visuelle, du packaging…
OUCITAN
Les AOC du Languedoc


Oucitan est une invitation au voyage, à la découverte de la typicité naturelle de chacune de nos appellations. Alors que l’on a tendance à stigmatiser la complexité du système des AOC françaises, Oucitan est en phase avec ses racines Sud de la France et ses caractéristiques d'accessibilité, de convivialité et de simplicité. Oucitan est l’expression d'une ambition, une preuve de l’énergie d’un territoire attaché à ses vignes et à ses savoir-faire.

 

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Fitou
Charme & intensité du Fitou maritime, avec ses notes de fruits rouges, d’amandes grillées et d'épices. Un vin idéal pour accompagner une viande grillée, un plat de pâtes ou un plateau de fromage.
Minervois
Rondeur & harmonie du Minervois avec ses notes de cassis, de violette et de vanille. Un vin idéal pour accompagner un rôti, un canard à l'orange ou un plateau de fromage.
Coteaux du Languedoc
Equilibre & finesse du Coteaux du Languedoc, avec ses notes de petits fruits rouges, d'amandes et d'épices. Un vin idéal pour accompagner des légumes à la plancha, un magret grillé ou un assortiment de fromages de brebis.
Corbières
Caractère & générosité du Corbières, avec ses notes d'herbes de la garrigue et d'épices. Un vin idéal pour accompagner un civet de gibier ou un roquefort.
Corbières Rosé
Caractère & fraîcheur du Corbières, avec ses notes de framboise et de cerise. Un vin idéal à l'apéritif, mais aussi pour accompagner une salade d'été ou une grillade d'agneau.

 

 

en savoir plus…

 

Des marques…

ADER, La Chablisienne, AOC Huile d'olive d'Aix-en-Provence, Ville d’Arles, Avant-Après, Balkiss, Les Baux-de-Provence, Château Beaulieu, La Compagnie des Forestiers, Colibri, Cucugnan, Cuvée Mythique, La Gourde, Guzet, Heureuse Camargue, Huile d’olive et olive de France, Ibidum, Jean le Troubadour, Jean Martin, Loula, Marchal, Agen Tribu Rugby, Moulin Saint-Michel, NH90, Odélis, Oucitan, Passe Rose, Rougeline, salade.com, SAMT / Les Armaturiers, Usages, végétable, Domaine Pellé, Pas de l'Escalette, Les Gobeloteurs, Premis, Stimuli, Pépinières Basset, Les Apprentis…

L'anti-publicité, ou la haine de la gaieté…

Article paru dans le journal Le Monde du 11 avril 2004

par Robert Redeker


"La multiplication des actions « anti-pub » dans l'espace public donne à penser. Nul ne songera, bien entendu, à nier les excès de la publicité et les dangers de colonisation commerciale de l'imaginaire qu'elle véhicule. Nul ne refusera de voir en elle non une formidable volonté de puissance, comme le croient les mouvements anti-pub, mais une volonté de vide : évacuer de l'humain sa complexité, en évider la profondeur, le guérir des deux douleurs qui, selon Tocqueville, donnent son prix à la vie, « la peine de vivre » et « la douleur de penser ». Cela dit, que serait un monde sans pub ? Quelles nostalgies et quelles idéologies transportent, subliminalement, les discours anti-publicitaires ?

Sans la pub, la production se condamne à demeurer très locale, à trouver ses clients par le bouche-à-oreille et la rumeur. Seule la communauté autarcique, non développée, qui ne produit que ce qu'elle consomme et qui ne consomme que ce qu'elle produit, peut se passer de publicité.

La marchandise circule grâce à la publicité, dont elle est le laissez-passer. Sans publicité, c'est-à-dire sans la circulation des marchandises produites, la création (la conception, puis la fabrication, de nouveaux produits) devient impossible.

La mort de la publicité serait aussi celle de la créativité industrielle. Le mythe primitiviste du bon sauvage et de la bonne communauté se réincarne dans l'anti-pub. Au contraire du rêve « campaniliste », la publicité est, planétairement, une sorte de réseau vital, transportant partout l'image des marchandises fabriquées ici ou là, suscitant partout le désir de leur consommation. Dès lors, la publicité décloisonne et déterritorialise les sociétés et les hommes bien plus que toute autre pratique, formant une sorte de liant universel, de colle par laquelle les hommes tiennent les uns aux autres.

Alors que les religions cloisonnent - de nos jours, postérieurement à la « mort de Dieu », toute foi s'est éteinte au profit de la religion comme affirmation culturelle identitaire -, opposent les civilisations les unes aux autres, la publicité décloisonne, relie. Si religion vient de relier, religare, la publicité relie désormais mieux que les religions. Elle fonctionne à l'inverse des religions : le message religieux est une déclaration forte et exclusiviste, un discours plein, ancrant les hommes dans une civilisation, tandis que le message publicitaire attache les hommes par le plus petit commun dénominateur, les déracine par des déclarations aussi minimalistes que planétaires, les poussant à évoluer dans un univers plus ouvert quoique de moindre consistance. Appuyé sur un imaginaire rousseauiste, inconsciemment communautariste, le mouvement anti-pub encourt le risque de nier les avantages de la mondialisation.

Les militants anti-pub font feu de tout bois pour convaincre chacun de ceci : les méthodes de la propagande totalitaire se réincarnent dans la publicité. Ils ne manquent pas de la diaboliser en la stigmatisant comme une machine à décerveler. Effet garanti : le capitalisme et le néolibéralisme se retrouvent à côté du nazisme, du fascisme et du stalinisme dans le registre des formes sociales totalitaires.

Ces militants commettent en l'occurrence le même sophisme que ceux qui, à la suite du philosophe Giorgio Agamben, rapprochent le centre de rétention de Guantanamo, qui, pour condamnable qu'il soit, n'est pourtant pas un camp d'extermination éliminant chaque jour des dizaines de milliers de personnes, d'Auschwitz.

Cette ficelle sophistique méconnaît un grand écart : la publicité produit des conformismes gélatineux dans le style de vie d'où chacun possède la liberté de s'arracher, tandis que les totalitarismes organisaient des Etats policiers où la pensée était non pas entravée (comme dans les mondes publicitaires), mais interdite sous peine de camp et de mort.

Contrairement à ce que tonitrue la vulgate anti-pub, publicité et propagande ne sont pas identiques. La publicité séduit et relance le désir. Le désir est sa matière première, même si c'est pour le détourner vers la marchandise. Or le désir est cette faculté humaine que les animaux, sans imaginaire et bornés au besoin, ne partagent pas. La publicité développe le désir dans le but de le mouler dans une forme aussi universelle que superficielle. Suscitant du désir, la publicité humanise, nous rendant, au même titre que la raison, plus hommes, tandis que la propagande met à mort le désir, l'anéantit. La publicité exalte le désir d'être un individu, d'être soi, d'être unique, tandis que la propagande exalte la mort de ce désir d'être soi, elle exalte le refus d'être soi, poussant à se taire et à marcher au pas, à se fondre dans la masse humaine. La publicité s'articule à Eros et à l'envie de vivre, tandis que la propagande renvoie à la pulsion de mort, cultivant les tendances morbides de l'humanité.

C'est pourquoi la publicité politique, s'étalant de vives couleurs sur les murs des démocraties, se distingue de la morne propagande. D'abord la publicité politique admet le pluralisme ; mais il y a plus : elle en vit, elle ne peut vivre que dans le cadre du pluralisme et de la concurrence entre les partis et les candidats. Elle admet implicitement l'inscription de la politique dans l'ordre du jeu et du désir.

Au contraire, la propagande nie ces déterminations érotiques et ludiques de la politique en fabricant exclusivement de la soumission bornée. Lorsque la propagande utilise le désir, c'est uniquement sous l'angle de sa morbidité (les sinistres politiques sémiopulsionnelles des totalitarismes l'attestent). Les sociétés libres et ouvertes, en permanence menacées par le conformisme, aiment la publicité, tandis que les sociétés fermées, en proie au joug totalitaire, sont saturées par la propagande. Il est, par suite, d'une grande malhonnêteté intellectuelle de rabattre la publicité sur la propagande, et de suggérer que les démocraties capitalistes et libérales, pour critiquables qu'elles soient, ne valent pas mieux que les totalitarismes.

Le mépris discret et hautain à l'endroit de la publicité dessine les traits d'un conformisme quasi obligatoire chez les intellectuels, et, plus largement, chez les gens hautement diplômés dans les disciplines scientifiques et littéraires. Un habitus non questionné les habite : la publicité est tenue pour l'une des formes du mal. Il est supposé qu'elle est intellectuellement nulle, non créatrice, et politiquement dangereuse. Il est entendu qu'elle est essentiellement attenante à un ordre tenu pour le pire le tous, le doublet capitalisme-libéralisme. Après le trépas du marxisme ce jugement doit être revu. La tristesse des pays socialistes - pour beaucoup de peuples au XXe siècle, socialisme a été l'autre nom du malheur - se remarquait en particulier dans l'absence de publicité sur les murs et dans les médias. La moindre gaieté de la vie se signalait par la non-présence de la consommation, dont la publicité figure le miroir. Seule, dans ces pays en manteau gris où l'existence semblait ne point connaître d'autre saison que l'hiver, la propagande avait droit de cité.

Au nom de quoi condamner la publicité, l'affichage publicitaire ? Au nom du même obscurantisme que le « socialisme réellement existant » de naguère et que l'intégrisme religieux d'aujourd'hui : expulser de l'espace public, du jeu gai des apparences corporelles et de l'univers de séduction qu'il implique, certains corps.

Le mouvement anti-pub voudrait couvrir nos villes, nos couloirs de métro d'un voile de monocolore tristesse qui rappellerait tout autant la tristesse de la vie dans les pays totalitaires que les utopies des intégrismes religieux. Il est de la propagande pour un type de société uniforme. Sa cible véritable n'est pas la publicité - qui relève d'une Critique de la raison publicitaire en reflet à la Critique de la raison pure, faisant le partage entre ses légitimes prétentions et ses inacceptables excès -, mais un type de société.

Les militants anti-pub poursuivent une double guerre : contre les images - réinvestissant les clichés d'une vieille iconoclastie - et contre les corps. La vieille guerre contre le corps amorcée en Occident par Platon, qu'une certaine variante du christianisme n'a pas manqué de mener, et qui réapparaît aujourd'hui chez les partisans du voile islamique, anime le mouvement anti-pub. S'imaginant n'être qu'un mouvement anticapitaliste, il s'avère en fait véhiculer une haine du corps et de sa visibilité, de sa représentation et de son exposition, qui relance les formes les plus morbides de l'ascétisme. Cette haine est une guerre contre la gaieté : celle du corps, celle des villes et des murs du métro ; guerre aussi contre la surface et la superficialité dans lesquelles nos anti-pub oublient de voir l'un des piments de la vie."

Le boulanger a eu la peau de McDo…

Italie : A Altamura, un artisan a contraint la multinationale à la fermeture, grâce à ses produits de qualité.

Par Eric Jozsef, paru dans le journal Libération

mardi 3 janvier 2006, Altamura (Pouilles), envoyé spécial


Le long mât rouge a été démonté secrètement, durant la nuit. L'énorme "M" jaune qui, à son extrémité, dominait piazza Zanardelli, l'une des places centrales de la ville, a été remballé tout aussi subrepticement. A quelques mètres de là, les vitres du McDonald's avaient été couvertes un peu plus tôt de bâches en plastique, comme un linceul sur une victime du champ de bataille alimentaire : il n'y a plus aujourd'hui de Big Mac, de Chicken McNuggets ni de frites industrielles à Altamura. Dans cette petite ville des Pouilles située dans le sud-est de l'Italie, à une quarantaine de kilomètres de Bari, McDonald's a préféré plier bagage. De nombreux mois ont passé depuis cette retraite en rase campagne de la grande multinationale américaine, mais Onofrio Pepe en rit encore : "Avec son mât comme totem, McDonald's pensait nous assiéger ! Mais c'est nous qui les avons encerclés et bombardés à coups de saucisses, de fouaces et de pain local. Nous sommes parvenus à les repousser." Avec son compère médecin Peppino Colamonico, cet ancien journaliste est à la tête d'une association de défense de l'art culinaire et des produits locaux baptisée les Amis du cardoncello, un savoureux champignon du sud de l'Italie autrefois banni, durant les jubilés chrétiens, car les papes craignaient que ses vertus supposées aphrodisiaques ne détournent les pèlerins, accourus à Rome, de leur chemin spirituel.

Au début, les ados s'agglutinent chez McDo

"Lorsque McDonald's, avec ses produits à bas prix, s'est installé en 2001 à Altamura, nous avons craint le pire, explique-t-il. Nous avions peur que notre patient travail pour défendre nos traditions alimentaires, dans les écoles ou à l'occasion de fêtes gastronomiques, ne soit balayé." Le colosse de la restauration rapide débarque alors en force, en plein centre d'Altamura, pour séduire les 65 000 habitants du gros bourg, mais aussi drainer les jeunes de Matera, Gravina et Santeramo, les communes voisines : 550 m2 de surface à proximité du grand collège de la ville et d'agences bancaires, vingt employés, des promotions à gogo et le long mât dressé comme un étendard, illuminé jusque tard dans la nuit... le fast-food démarre en trombe. Dans ce coin du Mezzogiorno enclavé et fortement marqué par le passage, au XIIIe siècle, de l'empereur germanique Frédéric II Hohenstaufen, le nouveau conquérant déploie ses armes au ketchup et à la moutarde sucrée. Au début, la curiosité pour ce symbole de la culture consumériste américaine fonctionne. Les adolescents s'agglutinent aux abords du McDo. Et les vieux du pays, en proie aux chaleurs estivales, viennent goûter à l'air conditionné des salles de repas. "Moi aussi, je voyais l'arrivée de McDonald's comme une espèce de modernité, admet l'ancien député-maire communiste Fabio Perimei, comme une manière d'insérer Altamura dans un monde et une Europe globalisés." "Nous n'osions pas réagir, notamment par crainte de mettre en péril les vingt emplois créés par McDonald's", confie Onofrio Pepe, qui ajoute, tout sourire : "Mais nous avions un cheval de Troie !" A Altamura, Ulysse s'appelle Luca Digesù. Héritier d'une antique famille de boulangers locaux, celui-ci décide d'installer à proximité du fast-food un petit commerce de produits locaux de qualité : des pizzas, de délicieuses pâtisseries, des biscuits, du pain au blé dur, des sortes de quiches des Pouilles et des fouaces à l'oignon, à l'olive ou au cardoncello. "C'était un pari", explique le jeune boulanger. "Au départ, j'espérais pouvoir bénéficier de l'attrait de McDonald's pour me constituer une petite clientèle. Mais je craignais aussi de me casser les os. Je ne cherchais pas à mener une guerre contre McDonald's", poursuit Digesù, pour qui la chaîne de fast-food reste une "institution mondiale", "mais, de facto, ce fut un combat de l'alimentation industrielle contre la nourriture traditionnelle". Le jeune boulanger aligne le prix de ses pizzas sur celui du hamburger, multiplie les compositions de fouaces et insiste sur la qualité et la diversité. Au bout de quelques semaines, le courant s'inverse. Les jeunes commencent à délaisser les caisses du McDonald's pour les saveurs antiques. La multinationale réagit, multiplie les offres promotionnelles, les fêtes d'anniversaire pour les enfants, change de directeur... Rien n'y fait. Certains clients vont même jusqu'à s'approvisionner dans la petite boutique de Digesù, puis vont s'asseoir pour consommer ses produits au fast-food, à côté. Par manque de rentabilité, le McDonald's a fini par fermer.

Gâteaux aux extraits de figue, amande et cacao


Alors que dans l'ancien quartier grec d'Altamura le boulanger de Vito Macella se prépare à enfourner un plateau de mustaciolli (des petits gâteaux aux extraits de figue, d'amande, d'agrume et de cacao) dans l'énorme four à bois de 50 m2 datant de 1423, Nicola, venu chercher une grosse miche de pain, balaie toute nostalgie pour McDo : "A Milan, où je réside habituellement, je suis allé de temps en temps au fast-food, mais pas à Altamura ! s'exclame le jeune homme. Ici, je ne veux que de bons produits, de la fouace, du pain, de la saucisse." Devant le collège Mercadante, à deux pas de l'ancien McDo transformé, depuis, en agence bancaire, les adolescents confessent un certain regret. «C'est dommage qu'ils aient fermé», indiquent ainsi Alice et Barbara, deux jeunes filles brunes de 17 ans, mais, ajoutent-elles : "On aimait bien leurs glaces, pas leurs hamburgers."

"C'est l'attachement à la tradition culinaire et aux bons produits qui l'a emporté, résume Onofrio Pepe. La morale de cette histoire, c'est qu'il n'est pas nécessaire de réagir comme José Bové. Démonter un McDo, se replier sur son territoire face à la globalisation est une attitude réactionnaire. Nous avons gagné sur le terrain de la concurrence alimentaire." "J'ai compris qu'il faut provoquer la confrontation. Dans ces conditions, le produit local peut l'emporter sur le global", considère, pour sa part, Fabio Perimei, qui insiste sur l'importance de transmettre dans les familles les traditions agroalimentaires. Chez McDonald's, on préfère aujourd'hui éviter d'évoquer la faillite d'Altamura. Luca Digesù, lui, cherche désormais un local pour s'implanter à Rome et y exporter ses spécialités.


source…
www.liberation.fr/

Décembre 2005 : l’heure est au “re-positionnement”…

Cette fin d’année 2005 aura été particulièrement riche en développement de nouvelles identités. Voici quelques créations qui prouvent à quel point l’heure est au “re-positionnement”…


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Vin de Pays de Cucugnan
Sur un marché “explosif”, il faut tout simplement exister, s’affirmer…

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Marseille Provence XV
Les Marseillais et les Provençaux rêvent d’une grande équipe de XV…

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végétable (ex Echo des Min)
Une nouvelle identité pour le magazine de référence de la planète fruits et légumes…
www.vegetable.fr


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Jean Martin
Une nouvelle identié pour gagner en lisibilité, en chaleur… et en gourmandise.
www.jeanmartin.fr


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Groupe Val d’Orbieu
Une nouvelle identié pour ces pionniers du vin et de la vigne… Rendez-vous à Vinisud, Montpellier…

On est pas des pochtrons...

 

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Ce mail a été envoyé par Christine Ontivéro, Michel Smith et Emmanuel Cazes, membres fondateurs du Parti d’en Boire.


Les Vignerons et Buveurs de vin réunis au sein du Parti d'En Boire, association Loi 1901 créée au Printemps 2005, demandent à être entendus des Pouvoirs Publics pour dire haut et fort qu'ils en ont plus qu’assez que l'on présente le vin comme un poison.

Selon Hervé Chabalier, fondateur et directeur de l'agence de télévision Capa, un Français sur dix est malade de l'alcool et, chaque jour, cinq personnes meurent d'un accident lié à l'alcoolisme.

Fort de ce constat l'auteur préconise que l'on pose sur chaque bouteille de vin (toujours le vin !) une étiquette du style "boire nuit gravement à la santé"…

Aucun début d’analyse sur les raisons qui poussent certaines personnes vers cette maladie comme la détresse sociale, la misère morale, l’isolement.

Aucune réflexion sur la contradiction entre les jeunes consommateurs d’alcools forts et les mêmes jeunes qui ne boivent pas de vin.

Notre société, qui s’organise de plus en plus autour du risque zéro, veut nous laisser croire, une fois de plus, que le vin est dangereux.

Mais que fait-on pour informer des risques que prennent ceux qui boivent régulièrement une boisson gazeuse au goût pharmaceutique particulièrement lorsqu’elle est associée à la consommation de hamburgers frites ? Qui va payer ce que coûteront les maladies graves, voire mortelles, d’une population de plus en plus menacée par l’obésité ? Ceux qui fabriquent ces produits dangereux seraient-ils plus puissants que la filière viticole pour continuer à nous "matraquer" avec leur publicité en toute impunité ?

TOUT ABUS EST DANGEREUX POUR LA SANTÉ, QUEL QU’IL SOIT :
• manger de trop de fromage provoque du cholestérol
• manger trop de sucre provoque du diabète
• manger trop de chocolat dégénère le foie
• manger trop de viande engendre des maladies cardio-vasculaires
• Boire trop de thé, trop de café, provoque des troubles cardiaques
• Boire trop d’eau, boire trop de lait…

Pourquoi ne viser que le vin ? Pourquoi pas les mêmes mises en garde sur les boissons sucrées, les paquets de bonbons, les emballages de hamburgers…

Nul n'est censé ignorer la loi, pourtant, avant de connaître toutes les lois qui régissent notre société, une vie n'y suffirait pas.

Nul n'est censé ignorer que l'abus, quel qu’il soit, a des effets néfastes.

Pourquoi condamner uniquement le vin ?

N'a t'on pas déjà atteint les sommets du ridicule à vouloir nous protéger de tous les dangers ?

La vie, par essence, est dangereuse. Toute espèce végétale, animale ou humaine naît pour mourir.

La vitesse au volant provoque des accidents… pourtant on n'envisage pas de peindre sur le capot de chaque voiture : "conduire nuit gravement à la santé"

Traverser la rue peut être fatal… pourtant on n'écrit pas sur chaque passage clouté : "Attention, traverser une rue peut tuer" !

Prendre l'avion peut nous conduire au cimetière… pourtant on n'écrit pas sur les titres de transport : "Attention, l'avion peut s'écraser" !

Cessez de nous faire peur !!!

Quelqu'un qui fume ne serait-ce qu'un paquet de cigarettes par jour a-t'il vraiment besoin qu'on lui indique sur l'emballage qu'il met sa vie en danger ? N'est-il pas capable de s'en rendre compte lui-même ?

On n'a de cesse de nous faire vivre dans la peur !

La peur de la grippe aviaire. Ce danger de mort dont on nous a rebattu les oreilles pendant des jours a disparu comme par enchantement des médias pour faire place à une autre peur, celle des banlieues.

Mais quand donc les hommes vont-ils comprendre que la peur les empêche d'accéder au plaisir de la vie ? Quand donc vont-ils comprendre qu'ils sont manipulés par la peur ? Les Français n’ont-ils pas réélu leur Président par peur de l'insécurité ? Et les Américains n'ont-ils pas réélu le leur par peur du terrorisme ?


LA PEUR NOUS MANIPULE, ELLE NOUS EMPÊCHE DE VIVRE. IL EST GRAND TEMPS D’EN PRENDRE CONSCIENCE !



Depuis 3 ans la consommation de vin a diminué de façon considérable en France et nous sommes toujours dans l'impossibilité de communiquer sur les vertus d'une consommation régulière et modérée de vin.

C'est vrai, de nombreux Français meurent chaque année de l'alcoolisme, de la misère, de dépression, de solitude, du cancer, de la maladie d'Alzheimer, d'accidents de la route… Et de la canicule. Ils n'ont pas été bien nombreux tous ces vertueux qui ne fument pas, qui ne boivent pas et qui ne font jamais d’excès à s'émouvoir du décès de 15.000 personnes pendant la canicule de l'été 2003 !

Combien de Français meurent chaque année de leur belle mort grâce à une consommation régulière et modérée de vin ?

Alors qu’il n’y a jamais eu autant de bons vins créés par de jeunes vignerons bourrés de talent, l’amateur de vin est devenu triste. Il se replie sur lui-même et se cache presque pour apprécier en paix le breuvage de Bacchus.

Il est grand temps de R E A G I R. Nous ne sommes ni des délinquants, ni des pochtrons, ni des irresponsables. Nous aimons le vin, nous en buvons régulièrement, nous sommes en bonne santé (nos analyses le prouvent) et nous ne sommes pas alcooliques !

NOUS SOUHAITONS EXPLIQUER HAUT ET FORT À CEUX QUI NOUS PROPOSENT UNE VIE EN NÉGATIF QUE NOUS VOULONS UNE VIE EN POSITIF !

NOUS NE VOULONS PAS DE CETTE SOCIÉTÉ D’ASSISTÉS ! NOUS VOULONS VIVRE EN CONSCIENCE.

DÉFENDONS LE PLAISIR DE BOIRE DU VIN !

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Extrait d’un article publié dans la Charente Libre du vendredi 25 novembre 2005

En France, les "causes nationales" sont comme nos plateaux de fromages : d'une variété, d'une subtilité, d'une qualité à rendre jaloux la terre entière !
par Jacques GUYON

Et une de plus ! Encore une "grande cause nationale" au programme de nos politiques qui à défaut de pouvoir régler les problèmes essentiels de la société sautent comme des morts de faim sur tous les rapports qui leur permettent de montrer qu'ils sont décidément indispensables, éminemment responsables, résolument courageux et sublimement inventifs. En France, les "causes nationales" sont comme nos plateaux de fromages : d'une variété, d'une subtilité, d'une qualité à rendre jaloux la terre entière ! Dès l'instant où il faut "mobiliser pour" ou "lutter contre", nos hommes politiques sonnent le clairon et déclenchent la charge. Lutte contre le cancer, bataille contre le tabagisme, guerre contre l'insécurité routière, campagne contre les "incivilités": tout combat qui par ailleurs mérite évidemment d'être traité sérieusement ne semble pouvoir l'être que s'il reçoit le label, l'estampille, le cachet du politique faisant foi, la marque NF de "cause nationale". Et voici donc qu'hier, à la suite d'un énième rapport sur un sujet vieux comme la France, notre ministre de la Santé Xavier Bertrand vient d'annoncer rien de moins que le lancement dès 2006 d'"Etats généraux" pour permettre un "débat citoyen". Sur quoi ? Va-t-on enfin sérieusement s'attaquer au trou de la Sécu ? Va-t-on taxer les labos pharmaceutiques à la hauteur de leurs bénéfices contrairement à ce qui vient d'être voté par l'UMP hier ? Va-t-on mettre en place une carte médicale comme il existe une carte scolaire afin de lutter contre la désertification sanitaire de régions entières ? Que nenni.

Tout cela attendra car il y a plus urgent : lutter contre l'alcoolisme ! Et voilà qu'on nous reparle de ces "mentions supplémentaires" à apposer sur nos nobles bouteilles.

Comme pour le tabac on nous prépare de terribles mises en garde du genre "boire tue" ou "l'alcool freine la course des spermatozoïdes". Déjà - et même si la consommation d'alcool est en chute vertigineuse dans notre pays - les ayatollahs de la santé et des mœurs fourbissent leurs accusations en "estimant" à 2 millions le nombre de personnes "dépendantes à cette drogue" en France. Drogue : le mot est lancé. Terrible. Pour tous ceux et celles qui aiment la compagnie d'un verre de vin et qui n'ont pas attendu qu'on leur serine que "l'alcool se boit avec modération". Pour tous ceux surtout qui, de générations en générations "élèvent" la vigne avec amour et qui ne méritent pas un tel outrage. Un outrage à la Culture.

Nous vous invitons à vous abonner à la Lettre d’Information “LES 4 VÉRITÉS SUR LE VIN”, créée par le Groupe des 10 – une association qui, comme la nôtre, participe au débat qui donne des renseignements très précieux sur la consommation du vin ses bienfaits et ses méfaits.

ASSOCIATION LES 4 VÉRITÉS SUR LE VIN
Université du Vin
Le Château
26790 SUZE LA ROUSSE
Fax +33 4 75 46 91 22
Contact : Jean Luc Flaugère
Voir également leur site
www.les4veritesduvin.com


Ce mail a donc été envoyé par Christine Ontivéro, Michel Smith et Emmanuel Cazes, membres fondateurs du Parti d’en Boire.

si vous voulez rejoindre le Parti d’En Boire, contactez-les à l’adresse…
partidenboire@wanadoo.fr

Novembre 2005 : La Gourde d'huile d'olive

Comment mettre en valeur différemment un produit en suscitant, par l’emballage, de nouvelles occasions de consommation ? Comment innover dans le packaging, sans léser le consommateur ? Autant d’enjeux “modernes”. D’autant que le produit en question est une huile d’olive française de première qualité, bénéficiant d’une AOC, issue d’un savoir-faire ancestral. Mais au fond, quand un produit très rare, intégrant une forte main-d’œuvre, lié aux caprices du temps, se situe en terme de prix 3 fois au moins au-dessus du cœur de marché, il est légitime de tout faire pour attirer l’attention. Pour éduquer, pour raconter une histoire unique…

Le travail
Le hasard nous a amenés un jour, à Agen, à croiser “la route” d’une bouteille de bière de marque Heineken. Elle était en aluminium. Protection totale, légèreté, solidité… la réflexion était lancée. Pourquoi ne pas imaginer cette protection pour une huile d’olive ? Elle ne supporte pas les rayons du soleil, on hésite à la transporter dans des emballages en verre, elle a besoin d’être mieux valorisée… le chemin était tout tracé ! Nous avons ensuite imaginé un nom (La gourde, à l’image de celle du vaillant Astérix, une autre forme d’élixir que l’on peut emmener aux quatre coins de notre monde), un format, un graphisme, mais surtout un positionnement.

Les ambitions
Nous espérons que ce nouveau conditionnement séduira la cible des “gourmands voyageurs généreux”. Un beau cadeau pour ceux qui aiment l’huile d’olive de la Vallée des Baux et qui veulent ne jamais s’en séparer…


La gourde
Huile d’olive AOC
de la Vallée des Baux-de-Provence
du Moulin Saint-Michel, Mouriès, France

 

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L’huile d’olive de notre moulin, c’est la prunelle de nos yeux. Dans chaque goutte de ce précieux nectar, il y a un morceau de notre pays et de son histoire. Le Moulin Saint-Michel, installé depuis 1744 sur le cours ombragé du village de Mouriès, dans la Vallée des Baux-de-Provence, recueille l’olive pour créer une huile de première qualité, classée Vierge Extra. Elle provient d'un assemblage de quatre variétés d'olives : la salonenque, la béruguette, la verdale et la grossane…

Nous avons créé "La Gourde" pour permettre de mieux la protéger, si d'aventure elle vous accompagne aux quatre coins de notre monde ou tout simplement en pique-nique. Ce nouveau conditionnement (bouteille aluminium de 50 cl) protège notre nectar des rayons du soleil, écarte tout risque de “casse” et valorise ce don de la nature…

Conception,
identité nominale,
design packaging,
suivi technique (Alcan Espagne),
éditions,
prises de vue

 

medium_logo-moulin-saint-michel.jpg

 

Conseil

- Comment identifier sa marque ?
- Comment promouvoir un produit en GD ?
- Comment développer sa notoriété ?
- Comment amener le client sur le lieu de vente ?
- Comment déplacer les visiteurs vers un événement ?
- Comment développer sa gamme à l'export ?
- Comment construire un événement ?

 

Conseiller…

Une prétention de tous les jours. Une énergie. Une expérience accumulée. Un métier. Une envie surtout. Celle d’analyser et d’agir simultanément, simplement, efficacement. Celle de faire toujours preuve d’imagination, au quotidien. Celle de devenir les avocats des “causes” que l’on défend, dans l’enthousiasme. Celle de mériter la confiance…

Stratégie
Marketing
Communication

Identité & design

- Recherche de nom
- Identité visuelle
- Charte graphique
- Packaging
- Signalétique
- Structures d'exposition
- Architecture commerciale

Première passion…
“Faire naître des identités”

A chaque fois une naissance…
Des noms de marques, d’entreprises, d’événements…
Des identités visuelles, des chartes graphiques…


Colibri
(un nom pour l’EC 120 du Groupe Eurocopter)
Lunix
(un nom pour le ballon éclairant “générique” d’Airstar)
Stimuli
(un nom pour une entreprise de formation)
Polenium
(un nom pour une structure commerciale dédiée à la tomate)
Provinciae
(un nom pour une gamme d'huiles d’olive de France)
Epicentre
(un nom pour les rencontres événementielles avec les clients du Groupe Eurocopter)
Moulin Saint-Michel
(un nom pour le moulin moderne de Mouriès)
Oucitan
(un nom pour une gamme de vins AOC du Languedoc)
Ibidum
(un nom pour une gamme de vins de Pays du Languedoc)
Végétable
(un nom pour un magazine pro de la filière fruits et légumes)
Minitom's
(un nom pour des tomates cerise en sachets à destination des enfants)




Se passionner pour l’histoire… et les histoires. Ecouter, entendre le langage des signes, l’aimer, le développer.


Le risque, merci Jacques

Un article de Jacques Berthomeau daté du mardi 22 novembre 2005

“C'était sur Planète, la chaîne thématique, deux émissions avec Pierre-Gilles de Genne, un de nos Nobel. L'homme est séduisant, plein d'humour et de vitalité mais l'on sent l'intervieweur gêné - il n'apparaît pas à l'écran - la cause, on le sent si je puis m'exprimer ainsi, c'est que le cher grand homme de science tire consciencieusement sur un petit cigarillo qui n'a de cesse de s'éteindre.

Au bout d'une dizaine de minutes l'intervieweur n'y tient plus, il se lance sur le thème " ce n'est pas politiquement correct de s'afficher cigarillo au bec " Notre Nobel s'y attendait et sa réponse, elle aussi politiquement incorrecte, est à méditer par ceux qui veillent avec le soin des comptables sur notre santé.

Pierre-Gilles de Genne raconte que, jeune chercheur, dans le laboratoire où il se trouve, un de ses patrons parti à la retraite, travaillait pour la Défense Nationale et, un jour, une femme de ménage se présente en tenant dans ses bras un obus amorcé qu'elle a découvert dans le fond d'un placard. La réaction des présents est intéressante. La quasi-totalité prend la poudre d'escampette. Reste de Genne, la femme de ménage et un ou deux collègues qui assument le risque que l'engin leur pète à la gueule.

Assumer le risque, ne veut pas dire faire n'importe quoi, en l'occurrence se soumettre à la tabagie ou pour nous à l'ivrognerie, mais faire des choix de vie, de sa vie et, n'en déplaise aux grands professeurs ou à ceux qui se sont autoproclamé défenseurs de notre santé, celle-ci ne leur appartient pas et qu'une politique de Santé Publique fondée sur des analyses tronquées ou des actions de pure communication ne peut qu'être inefficace. S'attaquer aux causes profondes, protéger les populations à risque, ne pas instrumentaliser les produits mais voir le monde tel qu'il est permettrait sans doute de progresser sans pour autant mettre au ban de la société des hommes et des femmes qui, même si le mot est désuet, par leur labeur font que notre pays tient encore vivant son territoire.”


en savoir plus…
www.berthomeau.com 

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