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Mars 2006 : Heureuse Camargue

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Inspiré par Maja Hoffmann, le groupe "Heureuse Camargue" a un projet novateur qui conjugue production agroalimentaire, agriculture biologique et gastronomie de qualité. L’objectif est d’aider la Camargue à trouver les bases économiques d’un développement durable, respectueux de l’environnement mais aussi des hommes qui y vivent.


"En Camargue, le miracle est si quotidien, l'invraisemblable si naturel, et le mirage fait tellement partie de l'ordre des choses, que ce serait manquer de réalisme que de ne pas y croire."
Yvan Audouard, 1965

 

 

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Jean Martin, campagne Elle

Un nouveau message pour la marque Jean Martin, décliné sur le magazine Elle en avril, mai et juin 2006. Une nouvelle image pour nourrir la marque…

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Vins : quelle segmentation pour demain ?

Par Olivier Naslès
Juin 2006

Dans le cadre de la crise que rencontre actuellement la Viticulture Française, la segmentation et l'absence de lisibilité de notre offre reviennent comme un leitmotiv. Notre segmentation empile les dénominations successives que l'histoire a bâties sans en avoir supprimé. Loin de moi l'idée que la segmentation fait vendre mais il est certain que le consommateur a besoin de repères simples, lisibles et clairs et qu'aujourd'hui, notamment le nouveau consommateur, qu'il soit Français ou encore plus étranger, se perd dans des dénominations qui ne font plaisir qu'à ceux qui les créent. De plus, la Segmentation Réglementaire est un support incontournable à la construction des gammes de produits.


I - Un peu d'histoire

Le XX° siècle a construit la structure de notre pyramide au fil du temps. Sans reprendre l'histoire dans son détail (pour cela, je vous renvoie à deux sites, celui de Jean Clavel qui raconte avec talent le combat de Marcellin Albert et celui de l'Association Sève qui raconte celui de Joseph Capus), globalement, on peut situer l'année zéro à la crise viticole des années 1900-1910 aux sorties du phylloxéra.

Deux combats ont été alors menés :
• L'un pour lutter contre les vins frelatés qui s'est traduit par la Loi de 1905 créant la Répression des Fraudes avec les suites que l'on connaît.
• L'autre pour créer la notion d'origine, instituée par différentes lois de 1905 à 1935, date de la création de l'INAO, en passant par la Loi de 1911 qui crée les appellations d'origine judiciaire ainsi que la Loi de 1919 qui assimilait l'appellation à une propriété privée.

De 1919 à 1935, ce fut des combats incessants entre :
• Les tenants des appellations d'origine qui s'appelèrent plus tard simples, à savoir que l'appellation ne devait imposer comme seule contrainte que le fait d'avoir des raisins originaires de la zone de production.
• Les tenants des appellations d'origine qui s'appelèrent, à partir de 1935, Contrôlées, à savoir que l'appellation devait être la reconnaissance d'un ensemble de facteurs incluant le terroir, les cépages et le savoir-faire de l'homme.

La guerre 39/45 eut pour conséquence d'accélérer l'apparition des appellations car ces produits échappaient aux réquisitions des Allemands. Pour remettre un peu d'ordre dans tout cela, on créa, après-guerre, des sous-AOC appelées VDQS (Vin Délimité de Qualité Supérieure) dont le seul et unique but était de devenir un jour lointain des AOC.

Parallèlement, les membres de l'INAO bâtissaient, dans un joyeux désordre et au gré des envies des régions, des empilements d'appellations : régionales, sous-régionales, communales et de crus.

L'arrivée de la politique agricole commune, dans les années 1960, modifia la donne en faisant disparaître les AOS et en créant les Vins de Pays. Ces sous-VDQS, succédanés des AOC, s'imposaient des règles souvent encore plus drastiques.
Depuis 1970, aucune grande réforme de structures n'a été entreprise, mais on constate une lente inflation du nombre d'AOC avec une quasi-disparition des VDQS et l'apparition de VDP régionaux comme Oc, Jardins de la France et Portes de la Méditerranée.

Donc ce siècle d'histoire se résume en la création d'une pyramide théorique élevée sur ONZE étages qui sont (si on exclut les vins de pays tiers) :

I. Vin de Table DPCE
II. Vin de Table de France
III. Vin de Pays de Département
IV. Vin de Pays de Petite Zone
V. Vin de Pays Régionaux
VI. A.O. Vin Délimité de Qualité Supérieure
VII. Appellation d'Origine Contrôlée (parfois appelée Régionale)
VIII. AOC sous-régionale
IX. AOC communale
X. AOC de Cru ou Premier Cru
XI. AOC de Grand Cru

À ces onze étages viennent se superposer les Crus Classés qui distinguent, au sein d'une appellation, des exploitations de qualité supérieurement constante.

Celui qui pense qu'un consommateur peut se retrouver dans un tel dédale a pour le moins perdu la raison, sachant, qu'en plus, la segmentation “prix” ne suit absolument pas cette segmentation dite “qualitative” aux yeux des producteurs et que l'on trouve sur le marché des AOC à 1,50 euros TTC PVC et des VDP à 15 ou 20 euros TTC PVC.

Ce rappel historique était important car il met en lumière l'incohérence suprême atteinte par notre système où avec un seul vecteur, “la notion d'origine”, il a été créé des dizaines de sous-ensemble. Il permet aussi de mesurer combien la première réforme proposée par René Renou n'était qu'un replâtrage qui risquait de renforcer la confusion. Nous aurions pu, en effet, aboutir à des aberrations comme celle d'avoir par exemple, une AOC Régionale en AOC “Excellence” et une AOC Grand Cru qui elle n'y serait pas. Qu'en serait-il de la lisibilité pour le consommateur ? Cette réforme, copiée sur l'Italie et l'Espagne, était d'ailleurs incohérente car comment expliquer qu'une Appellation d'Origine dite “Contrôlée” se doit en plus d'être “Garantie” (DOCG italien) ? Cela sous-entendrait donc que les AOC ne sont pas réellement “Contrôlées”. Par contre, je comprends tout à fait que René Renou ait adopté cette stratégie selon laquelle il était plus facile dans notre pays d'ajouter que d'enlever.

Mais doit-on baisser les bras et se résigner à ne rien remettre en cause en France et continuer à ajouter des strates ? Je ne le crois pas. Les périodes de crise ont toujours été le moteur des grandes réformes et c'est le moment ou jamais de remettre à plat notre segmentation.


II. Les postulats de départ à prendre en compte

L'évolution du marché mondial du vin doit nous donner des pistes de raisonnements qui sont, pour la plupart, décrites dans CAP 2010.

• La consommation de vin en France et dans les pays traditionnellement consommateurs (Europe) baisse lentement mais sûrement. Cette affirmation est à nuancer car depuis 1994, la baisse, constatée dans les trois premiers pays consommateurs, est trois fois moins importante qu'au cours des décennies précédentes, alors qu'il n'y a pas eu de grandes actions des filières.

• La consommation de vin dans le Monde progresse régulièrement et peut-être plus rapidement qu'on ne le croit. Pour les anglo-saxons (Rapport Vertumne), les chiffres de l'OIV sur la consommation seraient faux et la progression représenterait 6 millions d'hectolitres par an.

• Le consommateur régulier disparaît peu à peu au profit du consommateur occasionnel, dans les pays traditionnels. Par contre, le côté positif de cette évolution est que ce consommateur recherche du plaisir et est prêt à le payer.

• La crise viticole française est autant concurrentielle que structurelle, et elle est surtout une crise de positionnement. Notre offre est déconnectée du marché, l'inadaptation du goût et du prix (l'évolution de la parité dollar/euro (2003) a été un des facteurs déclenchants de la crise en France.)

• Le premier critère d'achat d'un consommateur est la couleur, le second est le prix.

• Le nouveau consommateur mondial entre dans l'univers du vin principalement par des vins à “goûts facilement identifiables” (souples, sucrés, gazeux, fruités, …) et peu par des vins à “origine” aux goûts souvent plus complexes.

• Le nouveau consommateur mondial est, pour son premier achat, demandeur de repères d'identification simples que sont le pays, le cépage et la marque. L'acte de réachat est lié au goût. Le consommateur a besoin de rattacher l’identité (Marque, Domaine, Appellation…) à un goût constant mais il ne faut pas oublier qu'il est de plus en plus “zappeur”.

• La notion d'Appellation d'Origine a montré ses limites en atteignant des volumes d'offres supérieurs à la demande, mais ce marché est loin d'avoir disparu. Il ne faut donc pas jeter le bébé avec l'eau du bain.

• Les consommateurs mondiaux sont, de plus en plus, demandeur d'une notion d'origine de territoire ou de Provenance (cf. évolution du marché des huiles d'olives et autres cafés). Ils veulent, de plus en plus, connaître le lieu d'origine du produit qu'ils consomment sans pour autant que cela entraîne les contraintes d'une AOC.

• Les marques de vins de dimension mondiale se réfèrent toutes à une origine minimum qui est, souvent, le pays producteur, parfois la région.

• Les mentions facultatives qui informent le consommateur sur le goût du produit sont de plus en plus prisées (Sweet, Oaked, Organic, light, Fruité, Corsé, ….).


De ces postulats de départ, j'en déduis qu'il faut déterminer une segmentation où :

1. L'origine est toujours présente mais avec des niveaux de garantie différents. Il faut, en fait, créer une différence de dénomination entre les vins de territoire (simple origine de production) et les vins de terroir (résultant de l'ensemble des facteurs qui constituent le “terroir” au sens de la définition INRA/INAO)

2. Les vins, qui ne sont pas en A.O.C., doivent pouvoir être adaptés au goût du plus grand nombre de consommateurs avec des pratiques viticoles et œnologiques mondiales (OIV).

3. Les vins en Appellation d'Origine Contrôlée doivent retrouver leur consommateur “connaisseur” et refléter/assurer la constance de leur typicité qui doit être clairement définie. Deux écoles s'affrontent sur la signification de ces mots.
• Faut-il aller vers une définition de l'Appellation d'Origine, qui est celle présentée et défendue à l'O.M.C. par la Communauté Européenne à savoir : un produit “Unique” clairement identifiable sensoriellement et non reproductible, ce qui sous-entend une constance et une certaine unicité de goût ?
• Ou faut-il aller vers la définition présentée par plusieurs chercheurs de l'INRA et dans le document “Terroir et typicité” remis à l'INAO en Avril 2006, où la notion d'identification sensorielle n'est qu'un élément parmi d'autres et où la typicité et le lien au terroir sont en perpétuelle évolution car liés à l'évolution de la communauté humaine qui les porte ? En résumé, la Typicité serait la résultante d'un choix collectif évolutif. Cette question devra être tranchée notamment en lien avec la Direction en charge du dossier AOP/IGP à la Commission Européenne.

4. Il faut instaurer une séparation claire, simple et nette entre ces deux familles de vin, quelque soit le choix fait pour définir ce qu'est une AOC/AOP.

Même si cette liste n'est pas exhaustive, elle permet d'avoir une vision plus claire des objectifs. Nous sommes en pleine réforme de l'OCM Vin et l'une des volontés affichées par la Commission concernant la politique qualité des vins est de faire rentrer le vin dans le cadre de la réglementation générale des AOP/IGP et d'en définir deux classes : l'une sans Indication géographique et l'autre avec.

Il nous faut saisir cette occasion pour remettre à plat notre système et le rendre plus lisible pour le consommateur, mais il ne faut, à aucun moment, vouloir faire peser tout sur une même catégorie, sous peine de brouiller à nouveau le message.


III. Proposition d’une nouvelle segmentation des vins

Elle pourrait comprendre quatre grands segments :

1. Le vin de table (sans aucune indication d’origine) : qui comprendrait les vins assemblés de différents pays de la Communauté Européenne ou avec ceux de pays tiers. Il n'aurait accès qu'à la notion de marque et de millésime mais pas à l'indication de cépage. Selon certains, cette catégorie n'aurait aucun avenir

2. Le vin de France (ou d’État membre) : L'indication d'origine se bornerait à la notion de l'État membre. Il ne pourrait pas faire référence à une notion de région ou d'exploitation viticole. Il aurait accès à la notion de marque, de cépage et de millésime sans contrainte sur les pratiques culturales et œnologiques autre que celles entérinées par l'OIV.

Possibilité d'utiliser des mentions facultatives informant le consommateur sur le goût (sweet, oaked…). On peut s'interroger sur la dimension d'un tel territoire pour des gros pays producteurs. La dimension de l'État Membre ne serait-elle pas trop importante face à la dimension de la production ?

Faut-il considérer que chaque bassin possède la dimension pour être un identifiant de taille mondiale ? Faut-il définir des bassins interrégionaux comme la juste dimension ? Les questions sont posées. L'Espagne vient d'y répondre en créant une dénomination “Vin d'Espagne”. Cependant, il est clair, à mon sens, qu'il ne faut à aucun moment qu'il y ait recouvrement entre la catégorie 2 et la catégorie 3.

3. L'Appellation d’Origine (AO) : que l'on aurait pu appeler aussi Appellation d'Origine Libre ou Simple (AOL ou AOS) mais aussi AP Appellation de provenance ou IGT Indication Géographique Typique. Ces vins pourraient être rattachés à la catégorie des IG., mais sans obligation de certification produit. Par contre l'utilisation du terme Appellation d’Origine plutôt que IGP est important pour ne pas trop perturber le consommateur français. Outre l'accès à la notion de marque, cépage et millésime, ils auraient accès à la notion de région (mais pas à des zones de taille inférieure) et d'exploitation viticole y compris la fameuse liste de noms “Château, Clos, Mas, …”. Possibilité d'utiliser des mentions facultatives informant le consommateur sur le goût (sweet, oaked…). Aucune contrainte sur les pratiques culturales et œnologiques autre que celles entérinées par l'OIV. Dans une première approche, on peut imaginer la création de dix Appellations d'Origine : AO Bourgogne, AO Rhône, AO Provence, AO Corse, AO Oc, AO du Comté Toulousan (nom à affiner), AO Bordeaux, AO Loire. L'Alsace et la Champagne pourraient se scinder entre une AO Alsace et Champagne pour les cépages ou la méthodologie et des AOC pour les crus liés à des terroirs. A étudier des AO comme le Jura, le Centre ou la Savoie.

Peu de jours avant sa disparition, René Renou a fait entériner par la Commission permanente du Comité Vin de l'INAO que la notion d'AO ou d'IG serait le choix de chaque appellation, y compris plus locale. Nous pouvons nous interroger sur cette orientation car, dans ce cas, il est imaginable qu'une appellation comme Saint Emillion fasse le choix de l'A.O. pour avoir accès, par exemple, aux copeaux ou à l'osmose inverse. Si une telle orientation était retenue, elle ne pourrait exister qu’à condition de créer des “Terroirs d’Excellence”, à savoir de donner la possibilité à des exploitations (minoritaires en nombres) qui souhaiteraient continuer à travailler dans le cadre des règles de l'AOC, de pouvoir le faire.

4. L'Appellation D'Origine Contrôlée (AOC) : Ces vins seraient rattachés à la catégorie des AOP avec toutes les contraintes existantes, renforcées ou pas suivant le choix fait au point 3 du chapitre II, par une description de l'espace organoleptique du produit dans le Décret permettant de définir sa typicité. Cela ne signifie pas une description précise du produit mais la mise en place d'une liste de mots “descripteurs” qui caractérisent la base de la famille et qui sont le socle de l'AOC. On ne peut pas imaginer une AOC où il ne serait pas possible de trouver au moins quelques mots qui soient communs à tous les produits qui en sont issus. Il y a un juste milieu entre une description précise et aucun point commun entre deux vins d'une même appellation.
Aucune pratique culturale et œnologique nouvelle ne serait autorisée autre que celles utilisées traditionnellement dans l'Appellation. Toute introduction d'une nouvelle pratique culturale ou œnologique devrait démontrer qu'elle ne modifie pas les caractéristiques essentielles du produit.

Cette catégorie ne pourrait pas être définie à un niveau régional, pour éviter de se chevaucher avec les AO. Elle pourrait conserver ou pas ses déclinaisons en Communales ou Crus, sachant que cela serait impossible, si des AOC communales avaient accès à l'AO ; la notion de repli d'une AO dans une AOC n'étant pas envisageable.

En ce qui concerne les distinctions de type “Crus Classés”, elles pourraient être remplacées par la création des “Terroirs d'Excellence” qui distingueraient, au sein d'une même AOC, les exploitations qui s'appliquent des critères ou qui placent “les curseurs” plus haut que les autres. Ce système, basé sur des critères contrôlables, permettrait une équité dans la révision régulière des classements, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui.

Cette segmentation entraînerait :
• La disparition des vins de pays, des VDQS et des AOC régionales qui se retrouveraient dans les AO.
• Le renforcement de la typicité des AOC et non de la qualité. La typicité, c'est la carte d’identité d'une AOC. Elle est évolutive, mais ne peut pas changer au gré des modes du goût.
• L'accès de trois catégories sur quatre à toutes les pratiques culturales et œnologiques reconnues par l'OIV.
• La création d'une pyramide de quatre étages :
1. Vin de Table
2. Vin de France
3. Appellation d'Origine (à rattacher ou pas à l'IGP)
4. AOP Appellation d'Origine Contrôlée qui se déclinerait ou pas en AOC communale et en AOC de Cru.

Le tableau ci-dessous synthétise les identifiants consommateurs fondamentaux et leurs combinaisons, que l'on peut rattacher à l'une ou l'autre des catégories. Il est imaginable que chaque bassin choisisse individuellement de répondre ou pas à tout ou partie de ces demandes du consommateur.

TABLEAU RECAPITULATIF DES IDENTIFIANTS CONSOMMATEURS FONDAMENTAUX

 



À ces critères identifiants peuvent s'ajouter des critères de qualité certifiée comme l'agriculture biologique, les normes ISO, IFS, BRC, l'agriculture raisonnée…. Mais ce ne sont que des compléments, pas des vecteurs fondamentaux de vente seuls.


IV Conclusion

En guise de conclusion, faisons un rêve.


Celui de voir demain un linéaire de Grande Distribution où se côtoieraient un “Castel” vin de table et un “Vieux Pape” vin de France cépage merlot 2005.

À côté d'un “Malesan” en IGP/AO Bordeaux cépage Cabernet-Sauvignon, d'un “Fortant” en IGT/AO Oc cépage Chardonnay, d'un “Billette” en IGT/AO Provence cépages Cinsaut/Grenache, d'un “Pont d’Avignon” en IGT/AO Rhône cépage Syrah, d'un “Duboeuf” en IGT/AO Bourgogne cépage Pinot, d'un “Ackermann” en IGT/AO Loire cépage Sauvignon, d'un “Costa Serena” en IGT/AO Corse cépage Niellucciu, d'un “Pommery” en IGT/AO Champagne, d'un “A. Metz” en IGT/AO Alsace cépage Riesling et d'un “Rotschild” en IGT/AO du Comté Toulousan cépage Cot. Tous en Indication d'origine Typique - Appellation d'Origine (Libre).

Dans ce rêve, l'Alsace Zinnkoepflé et le Champagne Avize resteraient en AOC et côtoieraient un Aix-en-Provence ou un Sainte Baume, un Cairanne ou un Sablet, un Ajaccio ou un Patrimonio, un Médoc ou un Grave, un Ventoux ou un Lubéron, un Côtes de Bordeaux ou un Bourg, un Beaujolais ou un Côtes de Nuits Saint Georges, un Roussillon ou un Corbières, un Saumur ou un Muscadet mais aussi un Sainte Victoire ou un La Londe, Tous en Appellation d'Origine Contrôlée.

Mais aussi un Château Pétrus “Terroir d'Excellence” de l'AOC Pomerol, un Château Yquem “Terroir d'Excellence” de l'AOC Sauternes, un Château Roubine “Terroir d'Excellence” de l'AO Provence ou un Château Lagrezette “Terroir d'Excellence” de l'AO Comté Toulouzan.

Ce rêve a commencé à prendre forme avec la déclaration d'intention du dernier Comité Vin de l'INAO qui, à mon sens, n'a pas encore poussé sa réflexion suffisamment loin, mais une révolution ne se fait pas en un jour. Il faut sortir du “Tout AOC” pour réellement créer une segmentation produit sur des concepts différents avec une offre cohérente, fiable, compréhensible par tous et répondant à des attentes consommateurs à des prix concurrentiels.

Bien sûr, il ne s'agit que d'un rêve, mais il ne tient qu'à nous qu'il se réalise et que nous prenions enfin le virage du XXI° siècle dans notre monde du vin.


Olivier Naslès
Domaine Camaïssette
Eguilles, Juin 2006

Heureuse Camargue

Une marque, créée fin 2005, qui fédère des produits issus d'une culture biologique. Dans ce pays sauvage et préservé, les femmes et les hommes d’Heureuse Camargue ont choisi en conscience de relever un défi : celui de pratiquer une agriculture biologique, véritablement durable et respectueuse des grands équilibres écologiques. Ils en ont fait un acte de foi. Riz, Lentilles, blé dur, galettes de riz soufflé, restaurant, potager bio, bibliothèque gourmande… à découvrir.

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Ville d'Arles

Une nouvelle identité pour la Ville d'Arles. Ab ira leonis…

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Les Vignerons de la Méditerranée

 

 

Une filiale du Groupe Val d'Orbieu. Un vignoble de 12 000 hectares qui s'étend des Pyrénées au Rhône, 2 000 vignerons, 600 000 hectolitres de production annuelle. Les Vignerons de la Méditerranée nous ont confié le lifting de leur logotype et de leur gamme de packagings à la marque Cuvée Mythique. Conception et réalisation des outils de communication pour leur participation aux salons Vinexpo et Vinisud (dossier de presse, argumentaires, fiches produits, signalétique stand). Création des marques Ibidum, Oucitan…

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Rougeline

Réseau de producteurs de fruits rouges (tomates, fraises, framboises). 1er opérateur tomates du grand sud de la France avec une production annuelle d'environ 50 000 tonnes. 8 années de partenariat en communication globale. 2005 : construction d'une nouvelle image et d'un univers graphique traduisant le nouveau positionnement de la marque.

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Un nouveau Box pour la Grande Distribution française…

 

 

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Jean Martin

 

 

Le plus ancien client de l’agence, 16 années de partenariat. Du logotype aux emballages, en passant par l’édition, l’Internet… nous avons façonné un univers global pour la marque.

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SAMT

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Plus de 10 années de collaboration avec cette PME leader dans le domaine de la pose d’armatures. Des ouvrages prestigieux en référence, comme le viaduc de Millau. Et un succès récent, l’entrée de leur métier “Les Armaturiers” dans le dictionnaire, “orchestré par l’agence”…

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Quelques affiches (format 400 x 600 mm) réalisées ces dernières années (voeux de fin d'année)…

 

 

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Crédit Mutuel Méditerranée

 

 

Le Crédit Mutuel Méditerranée a choisi notre agence pour créer le concept de communication lié aux ouvertures d’agences : affiches tous formats, éditions, mailings…

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AFIDOL

Association Française Interprofessionnelle de l'Olive… Nous avons été choisis pour créer les logos Huile d'Olive de France et Olive de France. Deux identités destinées à mieux informer le consommateur sur l'origine des olives et huiles d'olive commercialisées sur le sol national.

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Odélis

 
Structure agricole multiproduits à Marmande (tomates, fraises, framboises, salades, pommes de terre…) N° 1 du Bassin du grand Sud-ouest avec plus de 60 000 tonnes, tous produits confondus.

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La Compagnie des Forestiers

 

 

Des professionnels de l'élagage, du soin aux arbres et de l'entretien des rivières. 19 ans d'existence. Forêt plus est devenu La Compagnie des Forestiers. Nous avons créé la marque et son environnement graphique : nom, logotype, signature, éditions commerciales, site Internet. Une nouvelle image qui doit permettre à l'entreprise de partir plus offensivement en conquête…


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Moulin Saint-Michel

 

 

Le moulin moderne est redevenu le Moulin Saint-Michel. Nom, logotype, emballages, éditions, relations presse… le nouvel univers d’image génère une nouvelle performance.

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Usages

Un événement à Arles dédié à l'image 3 D et à ses applications dans le monde de l'entreprise. L'École Supinfocom d'Arles, en association avec la Chambre de Commerce du Pays d'Arles nous ont confié la gestion des relations presse et de la communication de l'événement, dès sa première édition. Nous avons créé le nom de la manifestation, le logotype ainsi que tous les outils de communication inhérents (invitation, mailing, communiqué et dossier de presse).
Une quatrième édition en 2005 et un succès grandissant.

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Avant • Après

Avant, ils s’appelaient Profil. Un espace de création à Saint-Girons, consacré à la coiffure. Une aventure humaine qui a démarré voici maintenant 15 ans. Après, ils s’appellent Avant • Après et leur nouvel espace a ouvert en février 2006 à Saint Girons, en Arriège. Coiffure, extensions, relooking, esthétique, massage, hammam... encore plus de bonheur.

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AOC Huile d'olive de Nyons

 

 

Nous avons été choisis par le Syndicat de la Tanche pour gérer les relations presse des 10 ans de l’AOC olives noires et huile d’olive de Nyons, la première AOC française. Création d'une identité visuelle événementielle, RP, dossier de presse, bouteille événementielle (sérigraphie)…

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Cité des Baux-de-Provence

 

 

Une nouvelle identité pour le village des Baux de Provence, dessinée il y a maintenant quelques années. Le nid d’aigle qui domine notre Vallée…

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BRM

 

 

Le Bassin Rhône Méditerranée, premier bassin de production de fruits et légumes européen. Depuis sa création, nous avons créé son identité visuelle, ses brochures, son site Internet…

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Marchal

 

 

Premier producteur français de concombres, installé près de Nancy et à Saint Martin de Crau. Un serriste hors du commun… qui nous a confié la refonte de son identité visuelle.

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ADER, Polynôme, OFGA, Leader…

 

 

Pour les découvrir, il vous faudrait entendre les gens du Béarn et du Pays Basque raconter comment ils ont, ensemble, depuis 1957, contesté toute forme de fatalité. Au delà de la pratique de multiples "techniques" (la comptabilité, le droit, la gestion…), ils prouvent au quotidien la suprématie de l’imagination. Des besoins les plus élémentaires aux désirs les plus fragiles, ils agissent pour donner de la force et du sens aux projets de leurs "associés"….

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Jean Martin, une référence "historique"

Nous sommes du "même village". Depuis 1989, nous accompagnons l'entreprise dans sa communication. Voici les différentes identités visuelles développées, au fil du temps…
 
Le passé
 
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1989
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2000
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2006
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made in mouse ®, avant l'an 2000

Quelques images, quelques souvenirs…
 
 
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1998,
un visuel pour l’événement Chocolat et Gourmandise,
organisé par la Chambre de Commerce
et d'Industrie du Pays d'Arles.
 
 
 
 
 
 
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1998, Salins, une nouvelle barquette pour valoriser
la Fleur de Sel de Camargue en GMS.
 
 
 
 
 
 
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1998, Içé, nectar d’Acerola, naturel et intense.
 
 
 
 
 
 
 
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1998, dépliant promotionnel Fleur de Sel de Camargue
pour Salins.
 
 
 
 
 
 
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1997, campagne presse (PQR) pour
la Macif Provence Méditerranée.
 
 
 
 
 
 
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1997, Colibri, un nouveau nom pour l’EC 120,
monomoteur léger de 5 places
de la gamme Eurocopter.
 
 
 
 
 
 
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1997, Mémoire, édition de 192 pages,
l’histoire du Crédit Agricole Alpes Provence
depuis les origines.
 
 
 
 
 
 
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1996, une identité visuelle pour le NH90,
l’hélicoptère du IIIe millénaire.
 
 
 
 
 
 
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1996, une identité visuelle pourBCS,
Boulangerie des temps modernes…
 
 
 
 
 
 
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1996, Médiathèque la Durance, signalétique interne
(totems, flèches) et externe (lettres en volume,
totem géant) avec conception de pictogrammes originaux.
 
 
 
 
 
 
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1996 et 1998, Epicentre, table ronde des opérateurs
civils français du Groupe Eurocopter.
 
 
 
 
 
 
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1995, Affiche 400 x 600 pour
le Syndicat des Riziculteurs de France.
 
 
 
 
 
 
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1995, l’étoile sur le rocher,
au dessus de l’Oustau de Baumanière.
 
 
 
 
 
 
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1995, campagne d’affichage 4 x 3 pour Cap Camargue.
 
 
 
 
 
 
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1994, La Riste d’Aubergine pour Jean Martin.
 
 
 
 
 
 
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1994, Création de Provence Prestige,
avec la Chambre de Commerce et d'Industrie
du Pays d'Arles.
 
 
 
 
 
 
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1994, Lunix, le ballon éclairant
gonflé à l’hélium d’Airstar.
 
 
 
 
 
 
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1992, le Carnet des Envies,
dossier de presse de Schweppes France.
 
 
 
 
 
 
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1991, opération de Marketing direct pour la Macif,
120 000 prospects.
 
 
 
 
 
 
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1991, Groupe Callet, série limitée d’objets
dédiés au galet, au sable et au béton.

L'équipe de made in mouse ®

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David Hairion président
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Karine Iacovella directeur général
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Cécile Leroy directrice artistique
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Marie-Ange Carasco assistante
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Jane Hardy comptable
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Thierry Pardo infographiste
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Stéphane Perche directeur artistique

Références de made in mouse ®

1989-2008

 

 

ACFCI
Assemblée des Chambres Françaises de Commerce et d’Industrie,
75 Paris

AFIDOL

Interprofession française de l’olive et de l’huile d’olive,
75 Paris

Airstar
Lunix, le ballon éclairant,
38 Grenoble

Agro Marchés Stratégies
Rougeline, des tomates, des fraises et des framboises produites par des paysans du Sud de la France (Marmande, Roussillon, Provence),
84 Avignon

Aprel
Association recherche et expérimentation légumière,
13 Saint-Remy-de-Provence

Association des Mouliniers de la Vallée des Baux-de-Provence
9 moulins à huile,
13 Mouriès

Atrium

Dalea, les dalles du présent,
84 Vedène

Autobus Aureliens
13 Salon-de-Provence

Banque du Luxembourg
Luxembourg

BCS
Boulangerie des temps modernes,
13 Tarascon

BRM (Bassin Rhône Méditerranée)
Groupement de producteurs de fruits et légumes,
84 Avignon

Bureau Veritas Midi-Méditerranée
Bureau de Contrôle,
13 Aix en Provence

Carrières de Provence
13 Fontvieille

La Chablisienne
Grands vins de Chablis,
89 Chablis

Chambre de Commerce et d'Industrie du Pays d'Arles
13 Arles

Chambre régionale de Commerce et d'Industrie
13 Marseille

Chambre de Commerce et d'Industrie du Var
83 Toulon

Champion (Groupe Carrefour)
92 Levallois Perret

Château Beaulieu
Vignoble,
13 Rognes

Château Gigognan
Vignoble,
84 Sorgues

Château Grand Boise
Vignoble
13 Trets

Château Romanin
Vignoble,
13 Saint Rémy de Pce

Comité Départemental du Tourisme des Bouches-du-Rhône
13 Marseille

La Compagnie des Forestiers
Arbres, forêts, rivières…
13 Lambesc

Conseil Régional Provence-Alpes-Côte d’Azur

13 Marseille

Crédit Agricole Alpes Provence
13 Aix en Provence

Crédit Mutuel
13 Arles

eureka-ntic.com
Concours de projets,
30 Nîmes

Eurocopter
Hélicoptériste,
75 Paris et 13 Marignane

Fougerouse/LSB

Enceintes de confinement,
84 Apt

Fruidoraix
Confiserie,
13 Aix-en-Provence

Guzet
Station de ski,
09 Ustou

Habitat Marseille Provence
Logeur social,
13 Marseille

Heureuse Camargue
Riz, céréales, gastronomie, potager bio, bibliothèque gourmande,
13 Le Sambuc

Jean Martin
Conserves du terroir,
13 Maussane-les-Alpilles

Macif Provence Méditerranée
Mutuelle d’assurances,
83 Carqueiranne

Macor
Réparation navale,
13 Marseille

Mas Sainte Berthe
Vignoble,
13 les Baux de Pce

Mairie des Baux de Provence (13)


Mairie de Cavaillon (84)

Mairie d'Eguilles (13)

Mairie de Martigues (13)

Jean-Claude Maublanc
Conseil,
13 Marseille

Médiathèque la Durance
84 Cavaillon

Moulin Saint-Michel
moulin à huile,
13 Mouriès

Nativita
La plus grande crèche du Monde,
13 les Baux de Provence

Odélis / Rougeline
Les tomates, les fraises et les framboises Rougeline,
47 Marmande

Office Régional de la Culture
13 Marseille

Office de Tourisme de Maussane-les-Alpilles
13 Maussane les Alpilles

Oustau de Baumanière
Hôtel Restaurant,
13 Les Baux de Provence

Patrouille de France
13 Salon de Provence

Perrin & Fils
Vignerons,
84 Orange

Polynôme
conseil et accompagnement,
64 Pau

Port Camargue
30 Le Grau du Roi

Provence Prestige
Événement,
13 Arles

Relais & Châteaux de Provence
26 Rochegude

Salins du Midi
34 Montpellier

SAMT
Les Armaturiers,
13 Saint-Chamas

Schweppes France
92 Levallois Perret

Section nationale des producteurs de châtaigne
26 Valence

Section nationale des producteurs de salade
84 Avignon

Sollac (Usinor-Sacilor)
13 Fos sur mer

Sporting Union Agen

Equipe de rugby à XV,

47 Agen

Sud cars
Réseaux de transports en commun,
13 Aix-en-Provence

Supinfocom

École supérieure 3D,
13 Arles

Sylla
Coopérative viticole
84 Apt

Syndicat des Riziculteurs de France
13 Arles

Syndicat de la Tanche
AOC olives et huiles d’olive de Nyons,
26 Nyons

Tantifla
Purée rayon frais,
84 Avignon

Terroirs Oléicoles de France

Union de 11 moulins à huile,
13 Meyreuil

Technique & Régulation

La touche finale,
13 Maussane-les-Alpilles

Transcosatal
Transporteur de fraîcheur,
13 Marseille

Les Vignerons de la Méditerranée
12 000 hectares de vignes en Languedoc-Roussillon,
11 Narbonne

Ville d'Arles
13 Arles

The Walt Disney Company

Emballages à la marque Disney, fruits et légumes, pour la Grande distribution Française,
77 Chessy